Le rectum est il une tombe ?

Travesti, transgenre, transsexuelle

Qu’est ce que c’est bon de se faire se faire :

  • pénétrer
  • sauter
  • prendre
  • défoncer
  • trouer
  • percer
  • limer
  • clouer
  • empaler
  • déchirer
  • remplir
  • dilater
  • empapaouter
  • posseder
  • casser le cul
  • casser les pattes arrières

 

Par une bite :

  • dure
  • large
  • longue
  • épaisse
  • basanée
  • poilue

 

Appartenant à une homme :

  • viril
  • masculin
  • puissant
  • dominant
  • poilu
  • fort
  • massif
  • arabe

Qui s’enfonce  :

  • vite
  • profond
  • sans vergogne

 

Et me laisse :

  • les jambes en coton
  •  remplie de sperme
  • l’anus béant
  • repue
  • reconnaissante

 

J’adore la sodomie mais je crois que ce n’est pas la sodomie en soi que j’aime mais que mon anus remplace simplement le vagin que j’aurais du bénéficier depuis la naissance et dont j’ai été privée pour une raison inconnue !!!!

Je compte bien réparer cette erreur de casting un jour…

Avoir un corps avec 3 trous pénétrables et ne pouvoir jouir que dans la position pénétrée est l’idée que je me fais de MA place.

Là, je vis la vie d’un autre, une vie qui ne me parle pas et qui n’a aucun sens.

C’est assez étrange comme idée, c’est irrationnel mais je n’y peux rien !

Bersani explique bien que l’anus est une tombe, la tombe où l’homme pénétrée enterre sa virilité et son statut d’homme pour devenir une femme !

Et je crois qu’il a raison, le lâcher prise et la jouissance n’est possible que dans la position de « sac à bites ».

 

 

 

 

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Suis je 3ème genre, 3ème sexe ?

Travesti, transgenre, transsexuelle

Je note que des tas de gens y compris chez les travs et trans ne pigent rien au concept de genre !!!

C’est pathétique de ne rien comprendre genre alors qu’on se dit travesti,  transgenre, transsexuelle ou 3ème genre !

Et je voudrais traiter cette notion de 3 ème genre.

Je me disais mois même 3ème genre il y a une semaine en comprenant la définition du genre à savoir le sexe psychique.

Je me disais 3ème genre car je pensais ne pas être un homme, car je ne me disais pas femme et car j’avais un corps mâle alors que je voulais être une femme.

D’où  je mélangeais genre et corps sexué alors que je sais que c’est different !! Donc le poids du corps n’est pas facile à évacuer de l’idée du genre.

Puis le psychiatre m’a dit que j’étais FEMME (youpi !) et qu’il n’y avait pas de 3ème genre (chose qui m’a agacé au debut !).

Je ne sais pas s’il y a un 3ème genre mais j(ai pu voir que les gens qui se disaient 3ème genre n’ont pas pigé le 3ème genre.

En effet, la plupart fait comme moi à savoir se dit 3 ème genre (homme ET femme) car ils ont un corps mâle en voulant être femme.

Mais quand on veut être femme c’est qu’on a un genre femme et qu’on est TRANS, le corps mâle ne vient pas rajouter une 2ème genre en plus.

Idem quand une personne vit le jour en homme et la nuit en femme par obligation. Elle est TRANS.

Pour savoir si vous êtes 3ème genre à savoir autre chose que homme ou femme posez vous la question suivante :

Si vous vous réveillez demain avec un corps femelle en gardant le même esprit, est ce que vous aller masculiniser votre corps, sortir en costume cravate avec une fausse barbe et une bite en latex dans le slip ?

Si oui : vous êtes trans homme ou 3 ème genre ou travesti.

Si non : vous êtes FEMME TRANS puisque quand vous avez un corps femelle vous ne voulez rien changer, ni la biologie ni le look femme, d’où il colle à votre genre.

3ème genre ca doit être comme homme ou femme à savoir une réalité psychique mais différente de homme et différente de femme. Par exemple 50/50 pourrait être une 3ème genre. Et une telle personne voudra changer en théorie son corps femelle si elle est à 50% homme, au moins en étant une femme butch.

Différences entre mes 2 psychiatres

Travesti, transgenre, transsexuelle

 

Je pense que Guetta pose les bonnes questions, auxquels je ne peux pas forcement répondre de suite mais qui me travaillent ensuite et je finis par trouver une réponse qui semble assez évidente ex post.

Hubert me laisse parler sans intervenir du coup je fais les questions, les répondes, les contres questions, les contres réponse et je tourne en rond comme un hamster dans sa roue pour finir par me dire que si je tourne au lieu d’avancer c’est que je ne suis pas trans !

Guetta est bien plus terre à terre et cible mon problème, Hubert est dans un échange entre 2 inconscients !

Donc je me sens mieux quand je sors de chez Guetta que de chez Hubert et plus trans quand je sors de chez Guetta que de chez Hubert.

Les bonnes questions de Guetta :

1) Je pense ne pas être homme, je veux une corps femelle, pourquoi je ne me dis pas femme, pourquoi la bascule homme => femme avec un « je suis » ne se fait pas  ?!
Ma réponse actuelle : le corps me bloque, ce corps male me fait sentir non légitime, d’où je pense que le genre découle du corps ou du moins qu’il entre dans le genre, or je veux changer mon corps, d’où j’ai un genre femme qui veut pouvoir dire « je découle du corps femelle ou je suis femme, la preuve regardez mon corps ».

D’où c’est pas un genre homme qui me bloque mais un non sexe femelle.

2) Si je veux être à la place sociale en étant comme je suis, être elle ou être comme elles

a) être elle
Etre elle implique même cerveau, même corps, même role et donc totalement disparaitre en tant que moi.
Or si on a un moi femme, un genre femme pourquoi vouloir le moi de l’autre pour être femme ?
Je ne veux pas changer mon esprit mais mon corps. Je veux le corps de cette femme. Le même, identique, 100% pareils, permettant à mon esprit de s’exprimer dans le monde réelle. Donc la clairement je supprime mon corps. Sans hésiter.
D’où si je pense que mon esprit est capable de diriger le corps de cette femme c’est que je dois penser qu’on a un esprit proche.
Conclusion : j’ai un genre femme puisque je garde mon genre dans le corps femelle que je veux.

b) être à la place sociale, faire ce qu’elle est en train de faire
Oui, j’aimerais que les autres me voient comme ils la voient elle, à savoir une vraie femme, femelle, avec un corps et un esprit femme et qui peut se comporter de façon féminine librement en société (donc le comportement sexuel : sexe avec hommes)  et pour ca il me faut son corps car les gens voient le corps.
Les gens voient aussi le corps bouger, controlé par le cerveau mais si mon cerveau me convient pour le contrôler c’est que je pense que mon cerveau fera marcher ce corps femelle de façon socialement femme et non comme une femme qui se comporte en homme.
D’où encore une fois, j’ai un genre assez femme puisque j’ai confiance en ma capacité à contrôler ce corps et à le rendre socialement féminin en me comportant en étant moi

c) être comme elle
Le comme elle pourrait laisser penser qu’on veut copier, être une copie, or je ne veux pas copier mais être moi.
On se sent un peu fausse femme, comme une femme.
Je ne veux pas être une fausse femme, je veux être une femme, 100% femme.
Donc le comme fait plutot travesti : copie de l’original

Par contre j’aimerais être dans le même groupe social qu’elle : les femmes, les gens qu’on classe de sexe féminin, en leur attribuant à tort ou à raison des qualités imaginaire féminines, je veux faire partie des gens qu’on traite comme des femmes.

Or je suis féministe donc je pense que les femmes sont maltraitées mais je veux quand même ce traitement si ca assure une place dans ce groupe, d’où je dois avoir un genre FEMME.

Donc ce que je veux :

  1. un corps 100% femelle qui ne garde RIEN de mon corps actuel, là une copie conforme du corps de la femme que je vois devant moi me convient très bien, avec défauts et qualités, tant que les défauts sont signe de féminin (par exemple cellulite, sein qui tombent, corps gras et peu musclé…tous ces défauts je PRENDS mais une calvitie féminine ou des pieds 43 non merci),
  2. mon visage, que je reconnais clairement, avec un peu plus de féminin, et un peu moins de masculin, histoire de ne pas faire femme masculine à cause du visage, donc sans barbe, juste car la société ne voudra pas une femme à barbe mais pas car la barre me dérange ! Idem pour la voix, voix féminine pour ne pas faire mec.
  3. avec mon esprit actuel qui ne change pas du tout à part qu’il se débarrasse de la l’auto-censure imposé par le corps male pour ne pas se voire femme
  4. un role social de genre féminin c’est à dire la capacité à exprimer des pensées, des envies, des gouts, un mode de vie,  perçus par les autres comme féminins, sans être socialement emmerdée mais en y étant encouragée (par exemple si je veux avoir les cheveux longs colorées, porter des talons, pleurer, être femme au foyer ou sucer un homme !)

Donc finalement j’ai envie de vivre une vie sociale normale dans le genre femme, rien de plus puisque je changer des trucs pour les autres.

Or pour celà il faut un corps qui est accepté par soi et par les autres comme un corps de femme, d’où je veux le corps des femmes des femmes que je vois pour pouvoir vivre comme elle.

Je ne veux pas d’un corps figé sur un poster de vue porno pour exciter, pas un corps objet, je veux une corps qui a une vie d’où je ne fantasme pas du tout sur les corps idéalisés/normalisés du porno, refaits, tous identiques, je fantasme sur une corps de femme de la vie quotidienne et donc je crois sans m’en rendre compte sur une vie social de femme.

Le corps est non pas le but mais le moyen d’avoir une vie libre et heureuse dans le genre femme.

D’où la on n’est plus dans le fantasme sexuel, plus dans l’obsession du corps pour le corps.

On est dans un truc vraiment trans, passer d’une VIE à l’autre.

 

 

 

 

Se faire trouer pour ne plus avoir de trou !

Travesti, transgenre, transsexuelle

 

J’ai noté depuis que je suis ado que le fait de m’enfoncer des choses dans l’anus me faisait du bien.

Il y a bien sur le plaisir physique liée à l’excitation nerveuse de la muqueuse anale mais ca va bien au delà de ca, c’est même quelque part secondaire.

En effet, en baisant avec des hommes, j’ai noté que même lorsque le mec ne savait pas s’y prendre, éjaculait vite ou avait une petite bite, donc quand je ne sentais quasi rien niveau terminaison nerveuse anale, et bien je me sentais si ce n’est comblée, bien dans ma peau et contente de faire ce que je fais, connectée à moi même.

Cette sensation de bien être je ne l’ai que quand je baise en femme avec un homme, quand je fais le mec avec une femme, je me sens spectateur et après éjaculation je me sens irritable, frustrée et jalouse de ce que la fille ressent, parfois même je me suis sentie dégoutée et sale, comme abusée !

Je crois que ce bien être quelque soit la performance du mec s’explique par 2 choses :

  1. le fait de sentir que je donne du plaisir au mec, qu’il se vide en moi, qu’il me trouve bandante et bien ca me provoque des emotions positives
  2. le fait d’être dans la position symbolique féminine déclenche automatiquement un bien être, même s’il n’y a pas de pénétration, si on ne fait que s’embrasser par exemple, voire si on ne fait même que parler (j’aime beaucoup parler, me confier, avant et après le sexe)

Donc je pense que ce besoin visceral d’être prise, remplie par un homme n’est pas juste un besoin de sensation anale, sexuelle, mais de validation que je suis une femme !

Ca me répare en quelque sorte l’âme qu’un homme prenne son pied en moi, le trou dans l’âme se répare !

 

 

 

 

 

Protestation virile ?

Travesti, transgenre, transsexuelle

 

En homme, on dirait que je suis dominant, que j’ai une personnalité affirmée, que je contester pour contester, que je veux avoir le dessus, diriger ou en tout cas ne pas me laisser diriger.

Je dois discuter presque tout ce que quelqu’un dit, contredire, chercher le faille…

Je dois montrer que je sais mieux et contourner les règles et subvertir les normes !!!

Mais d’un autre coté j’ai aussi un coté soumis, conformiste ou du moins pas marginal prêt à tout péter car je voulais être flic pour faire respecter les lois et j’appelle les flics quand il y a une embrouille OR j’ai pu constater que pour les gens marginaux (anarchistes ou voyous) rapporter un délit au flic était signe de fachisme ou qu’on était une balance donc pas un vrai mec !

Et bien je me demande si tout ce personnage que je joue, le rebelle  qui fait chier les psychiatres, les médecins, les flics, qui refuse de travailler et s’en vante, qui cherche à provoquer, à moucher, à avoir le dernier mot n’est pas juste une facade de virilité  !

D’après Freud, une des destination de la pulsion est de s’inverser quand elle ne peut pas s’exprimer.

Par exemple quand on a envie d’aimer quelqu’un mais qu’on ne peut pas car il refuse ou car les autres disent que c’est interdit, on va commencer à la détester (les homophobes gay ou la haine dans le couple après rupture ou les mecs qui insultent les meufs quand elle refusent de leur parler).

Et bien je me demande si la pulsion que je n’ose pas exprimer en homme est celle de vouloir être une femme soumise à un homme viril et macho, dominée au lit (je pense que c’est quasi certain que j’aime ca) mais aussi et peut être surtout dans la relation de couple (ce qui reste à explorer car j’ai jamais été en couple avec un mec)

Du coup, si je commence à m’assumer en femme et à fréquenter un mec fixe, je serai peut être beaucoup moins trouble maker avec lui et avec tout le monde par la suite  car n’ayant plus besoin de cacher la pulsion féminine d’être soumise à mon homme !

D’où aussi je n’ai jamais aimé baiser avec des mecs que je voyais comme timides, maigres, mous, trop bienveillants, mielleux, anxieux,  mais avec des mecs avec lesquels je me sens un peu en insécurité physique car ils sont plus costauds que moi et qui me contredisent voire me clouent le bec  !

Avec les meufs j’aime aussi que la meuf me cloue le bec !

A explorer !?

Vide borderline ou vide de femme ?

Travesti, transgenre, transsexuelle

 

J’ai longtemps pensé que j’étais borderline car j’avais une sensation de vide en moi, avec parfois une impression de trou, de quelque chose qui manque.

Et j’avais noté que je pouvais remplir cette sensation désagréable de 3 façons :

  • les achats de masse (10 brosses identiques d’aspirateurs pour avoir les frais de ports gratos et revendre ensuite les brosses, 1 000€ de chaussettes, 25kg de cassoulets, 1 000€ de maquillage, toujours ce qui est amusant en disant que c’est rationnel car en promo !)
  • apprendre des choses en lisant online ou en parlant avec des gens
  • me goder ou me faire prendre les trous par un homme

J’ai donc un besoin de remplir : ma chambre, mon cerveau ou mon anus !

Et bien d’après Guetta, le psychiatre qui dit que je suis une femme :

  • les hommes expulsent vers l’extérieur l’énergie
  • les femmes introduisent en elles l’énergie

Dynamique qu’on retrouve d’ailleurs dans le sexe et qui est favorisée/confirmée par l’anatomie :

  • la bite qui entre, qui possède l’espace, qui s’impose en mettant le vagin à la bonne taille, le sperme qui remplit le vide et déborde !
  • la chatte qui s’ouvre à la bite, s’adapte à la taille de la bite et garde le sperme ce qui fait que même après le sexe l’homme reste un peu dans la femme, et d’ailleurs quand il l’engrosse  la rattache à lui à vie et donc la possède à vie.

Donc le vide que je croyais être un vide borderline pathologique et peut être juste une sensation normale de féminité, et le besoin de le remplir un besoin de femme !!!

Sauf que ne pouvant le remplir librement par le sexe car j’ai un corps mâle qui me bloque pour me laisser aller, je l’ai rempli un peu par les achats mais budget limité, un peu par les lectures mais capacité à me concentrer et à mémoriser limitée et du coup le vide ne disparait jamais et je me sens dysphorique.

Et peut être que le seul moyen de remplir comme il faut ce trou que je sens parfois de façon très nette est d’être femme au grand jour pour pouvoir le remplir via la relation aux autres, avec des émotions, des échanges, dans une position féminine et non masculine.

Ca me semble très intelligent cette analyse !!!

Du coup la seule solution pour en finir avec ce vide : me changer en femme et vivre en femme !?

Le premier psychiatre, celui qui disait que je n’étais pas trans et qui maintenant doute, parlait lui d’un trou chez tous les trans, un genre qui ne se met jamais en place et laisse un vide, vide qui sera rempli par la sensation qu’on est dans l’autre genre.

Ca me parle aussi car je me sens trouée et j’en souffre !

Je me répare en me faisant agrandir un autre trou par des hommes virils en étant femme au lit !!! Ce qui est un peu paradoxal !?

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Pourquoi je ne me vois pas femme, suite et FIN !

Travesti, transgenre, transsexuelle

Je crois qu’il n’y a qu’une seule raison : mon corps mâle !

Le seul truc qui m’empêche de faire le passage mental entre homme et femme et qui me pousse à me dire me dire transgenre ou 3 ème genre.

D’où je suis surement une femme qui n’ose pas s’affirmer à cause d’un corps mâle que la société catalogue comme signe qu’on est un homme.