Pyjama trans ?

Travesti, transgenre, transsexuelle

 

J’aurai peut être  43 ans en décembre, ca fera alors 14 ans passés en pyjama online, vivant surtout la nuit. 

Aucune envie ni capacité à avoir une vie normale à savoir une vie d’homme adulte qui gagne sa vie, vie en couple et se fixe des objectifs.

Avec toujours le fantasme d’être une femme. Fantasme qui va en augmentant en intensité avec le temps.

Donc quelque chose cloche chez moi  et ca cloche d’autant plus que je suis intelligent et que donc je pourrais en théorie faire des choses que les autres rêveraient de faire. 

Pas besoin d’être psychiatre pour voir que je ne fonctionne pas comme les autres.

Ya des tas de trans qui arrivent à avoir une vie très remplie en homme (succès professionnel spectaculaire, mariage, enfants…) mais ils ne sont jamais heureux.

Moi, je n’y arrive pas mais je ne suis pas spécialement malheureux, je suis plutôt comme déconnecté du monde réel, en dehors du temps.

Donc soit :

– je suis plus trans que ces trans, tellement trans que je n’arrive même pas à vivre normalement en homme

– je suis trans et EN PLUS malade mental

– je suis trans et j’ai mis en place un système de protection qui fait que je me supporte en homme (faux self) mais en contrepartie je suis incapable de mener une vie normale puisque tout est faux

– je ne suis PAS trans mais seulement malade mental

Le fait que je puisse envisager que je suis malade mental laisse penser que si je le suis la maladie n’est pas dans le spectre des psychoses car un psychotique n’a pas cette capacité à se mettre en cause et à envisager qu’il est malade. 

De plus j’analyse assez bien ce qui se passe autour de moi et j’arrive à verbaliser les idées et ressentis, ce qui n’est pas signe de psychose. 

Je ne suis pas non plus introverti et secret donc je peux me connecter aux autres, je ne vois pas l’autre comme une menace psychique, ce qui n’est pas non plus signe de psychose.

Donc je ne suis ni schizophrène ni autiste.

Peut être que je suis vraiment une réincarnation alien ?

Publicités

Allah is queer, islam is LGBTQ !

Travesti, transgenre, transsexuelle

Sur FB j’ai été bannie de quasi toutes les associations LGBTQ et trans !!!!

Pourquoi ?

Car j’ose dire ce que toute personne intelligente ou queer devrai dire : FISTFUCK islam !

Mais je devrais plutôt dire qu’allah le magnifik est gay et trans et attendre la réaction des islamiques…

Ya vraiment un truc que je ne pige pas : pourquoi les associations LGBTQ défendent le voile et l’islam !!!

Essayons de décortiquer la situation :

L’islam est une croyance (à mon sens farfelue et relevant du trouble mental) qui dit que les humains se divisent en 2 groupes, hommes à BITE et femmes SANS bite, que ces humains ont été crée par un personnage invisible et muet qui les surveille et qui s’ils bouffent du porc ou baise gay va les punir…une fois qu’ils seront morts !

Et l’islam rajoute que ces humains ne doivent PAS modifier leur corps car ce corps a été crée par le machin invisible qui sait tout, voit tout et donc a fait ce qui devait être !

Voyons ce que c’est que d’être queer :

C’est penser que la bite ne signifie pas homme, qu’il y a x genres, qu’aucune sexualité n’est bonne ou mauvaise et que chacun peut faire ce qu’il veut de son corps et de sa vie !

Bref, toute personne avec un cerveau qui fonctionne comprend que l’islam et le queer sont des ennemis mortels et aussi compatibles que 2 passifs au lit !

Donc comment expliquer que les queers défendent l’islam ?

Mon explication : homophobie intériorisée et volonté de foutre la merde en contestant pour contester !

 

 

 

Sexe, genre et sexualité

Travesti, transgenre, transsexuelle

Il est très courant dans le milieu trans ou LGBTQ de tomber sur des gens qui disent que le sexe, le genre et l’orientation sont 3 choses qui n’ont RIEN à voir !

Et ils disent ceci en pensant sincèrement détenir une vérité et sils le disent souvent sur le ton condescendant de celui qui apporte la lumière au sauvage qui est encore dans la caverne !

Et ils font cela même quand  ils ne sont que des puceaux indécrottables de 18 ans qui ne se connaissent pas et n’ont aucune connaissance des phénomènes psychiques sous jacents  au genre ou à la sexualité et à l’histoire de la question trans.

Je pense que ces gens se trompent lourdement et je crois savoir pourquoi ils ont envie de se tromper.

  1. En quoi ils se trompent

Tout d’abord ils confondent pulsion sexuelle, fantasme sexuel et orientation.

Par pulsion et fantasme j’entends la façon dont la pulsion se manifeste dans le conscient et le moyen  physique de l’évacuer.

Par exemple la pulsion de se remplir les trous, de se sentir rempli.

Cette pulsion n’implique pas une orientation érotique ou amoureuse, ni même l’existence d’une autre personne.

Elle implique juste d’avoir des trous et un besoin physique et psychique  de les dilater !

Or si on observe les humains on constate que ceux qui ont besoin de se faire remplir pour évacuer les pulsions se revendiquent  à 90% du genre femme.

Est ce que ces gens évacuent comme cela car ils savent que c’est socialement féminin et donc se conforment à une norme féminine pour exprimer un genre femme ou car ceux qui sont féminins évacuent comme ca spontanément ?

Probablement un peu des 2 mais je pense que la pulsion passive de « femelle » signe le genre femme dans 90% des cas  explique ce besoin de se faire remplir.

Ansi quand on a un genre femme on a des pulsions passives ou du moins on les accepte comme valides. Alors que quand on est un genre homme on a des pulsions actives ou du moins on n’accepte pas ses pulsions passives qu’on préfère refouler ou nier.

Tous le monde a des pulsions actives ou passives mais je suppose que chez la femme il y a x fois plus de pulsions passives qu’actives et qu’elles sont bien plus puissantes et que chez l’homme c’est la pulsion active qui domine et envahit la vie psychique.

Probablement que c’est lié au corps ?! Plus compliqué d’évacuer la pulsion active quand on n’a pas de bite !

Mais évidement on peut avoir des pulsions actives sans bite, d’où l’existence des hommes trans qui utilisent des godes et refusent de se faire remplir la chatte.

Ces gens qui nient que la sexualité ou du moins l’expression de celle-ci diffère selon les genres  vont vous soutenir mordicus que s’ils aiment le rose, qu’ils n’ont jamais aimé le foot et qu’ils aiment la compagnie des filles à 8 ans alors c’est qu’ils sont femmes !

Bon, ya des tas d’hommes qui aiment le rose, qui trouvent le foot débiles et aiment les filles ! OK, ils sont parfois gay…

Selon moi la sexualité est plus importante dans la vie d’une personne que ses gouts en matière de couleur ou de loisirs.

Mais je ne dis pas que les gouts ne disent rien sur le genre car je comprends que ceux qui aiment le rose le font car ils savent que le rose fait fille et que donc ils expriment un genre ou une sensibilité fille.

2. Pourquoi ils font exprès de se tromper

Avant les gay et les trans n’existaient pas dans le sens où il n’y avait pas d’identité gay ou trans, pas de mode de vie gay ou trans et personne ne savait que ca existait à part la personne qui ressentait cette pulsion seule dans son coin sans la comprendre.

Le mot homosexuel est apparu à la fin du 19 ème siècle.

Le sexe gay était alors perçu comme pathologique (d’un point de vu organique car traduisant un esprit qui ne fonctionne pas bien car qui peut bien vouloir ne pas se reproduire) et criminel (d’un point de vue social il y a risque de contagion et donc de baisse de la natalité).

Les premières psychiatres, dont papier Krafft (Ebing machin) pensaient que les gens qui pratiquaient le sexe gays étaient dégénérés et qu’il fallait les soigner.

La pratique du sexe gay était perçue comme une inversion de genre : le gay agit comme une femme, il désir une bite !

Donc le gays était le premiere trans pour la psychiatrie, c’était un inverti dans le genre car inverti dans la relation sexuelle ou le choix d’objet sexuel.

Les transvestites de Hirschfeld  (les mâles qui aiment se vêtir en femmes, le 3 ème sexe) étaient vus par les psychiatres jusqu’en 1950 aux USA comme 100% GAY.

On les voyait comme les gays les plus malades, les plus dégénérés. Les gays virils étant perçus comme moins malades, comme plus curables !

Donc à l’origine les trans étaient mélangés aux gays et les gays étaient vus comme des non hommes, des sortes de trans.

Puis les GAYS sont sortis du DSM et du coup il fallait mettre quelque part les gays les plus malades, les efféminés qui se disent femmes ou veulent être femmes et on a créé le case TRANS.

Bien sur gay et trans c’est des logiques différentes dans le sens où une personne trans n’est pas un gay honteux comme le pensaient les psychiatres et qu’un gay n’est pas une personne qui rêve en secret d’avoir une chatte et de porter des collants !

Les gays ont une envie sexuelle : baiser en mec avec des mecs.

Les trans ont une envie sexuelle autre : baiser en femme avec des mecs ou des femmes ou avec personne.

Chez les trans c’est EN FEMME qui compte le plus. Chez les gays c’est AVEC DES MECS.

Donc les trans expriment une envie d’être femme par le sexe, les gays une pulsion pour les corps mâles.

Une des grandes peur des trans : être pris pour des gays.

Pourquoi cette peur ?

Car dans les années 1950 être gay était terrible, c’était la prison et la marginalisation, c’était bien pire que pour les trans (car personne ne savaient que ca existait et une personne pouvait espérer passer pour une femme masculine en société, d’autant plus  quand les hormones sont arrivées dans les années 60).

Personne ne voulait être vu comme gay. D’où les trans se sont très vite distingués des gays en espérant échapper au destin funeste des gays.

Or la société voyaient un homme en femme comme un gay. D’où double nécessité de se dire non gay.

De plus la société a toujours été anti sexe, le sexe est toujours vu comme crade et malsain, un peu comme un effet pervers de la reproduction !

Donc dire qu’il y a une motivation sexuelle dans un comportement est la garantie de passer pour un pervers ou un malade !

D’où nécessité de dire que trans ca n’a RIEN à voir avec les gays (puisque gay = maboule) et rien avec la sexualité en générale (puisque sexe = pervers)  !!!

Or le phénomène trans a un lien avec la sexualité, non pas car c’est la sexualité qui pousse à changer de sexe mais car le genre détermine en grande partie la sexualité et les normes du genres canalisent l’expression de la sexualité.

Bien sur, il y a des femmes qui godent, qui refusent de se faire prendre mais elles sont une infime minorité et une grande partie est butch c’est à dire peu habitée par la féminité  et pas forcement de genre femme !

Nier que 95% des femelles se disent femmes et que 90% des femelles aiment se faire bourrer la chatte par une bite est à mon sens un non sens !

Si on avait 90% des ministres qui sortent de l’ENA on dirait qu’une classe monopolise l’état…quoi, on le dit déjà avec 50% ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hervé Hubert, psychiatre qui dit que je ne suis pas trans (enfin qui disait du moins…) !

Travesti, transgenre, transexuelle

 

https://www.cairn.info/revue-cliniques-mediterraneennes-2007-2-page-255.htm

 

2 ème souvenir lié au genre : la dénégation

Travesti, transgenre, transsexuelle

Je me souviens très bien d’une pensée que j’ai eu quand j’avais entre 11 et 14 ans, enfin quand j’étais ado.

A la samaritaine au magasin sport, avec ma mère, après avoir vu le rayon basket je me dis :

« Heureusement que je ne suis PAS une fille car alors je n’aurais aucun choix en baskets et je devrais porter des chaussures de mémés ».

Se souvenir d’un tel truc 30 ans après est signe qu’il y a quelque chose d’important qui se joue.

On peut parler de souvenir écran : un souvenir qui semble anodin (mais ne l’est pas d’où écran) pourtant on s’en soutien alors qu’on ne se souvient pas de trucs clairement importants.

Selon la psychanalyse quand je me dis cette phrase j’ai un retour du refoulé « je veux être fille » qui revient dans la conscience mais qui est corrigé par le conscient qui rajoute un PAS pour que le signifiant fille (le mot fille) ne provoque pas d’angoisse.

Donc je voulais dire : je suis une fille !

 

 

 

 

Trans malade et trans pas malade

Travesti, transgenre, transsexuelle

Ya une étude d’une association trans qui distingue transsexuelle et transgenre de la façon suivante :

Transsexuelle = 

Personnes qui se disent femmes et surtout PAS trans, qui nient avoir un passé d’homme, qui pensent être femme à la naissance (mais dans une sorte de corps alien qui n’est pas à eux), qui rejettent totalement le corps mâle et qui poussent le délire jusqu’à se dire 100% identiques aux « vraies femmes » à savoir les femmes femelles ayant une enfance en fille ! 

Ces gens veulent passer de homme à femme et tirer un trait sur le passé, changer de vie, rompre tout lien avec la vie en homme la plupart du temps.

Pour moi ces gens ont une case en moins…en plus d’être trans ! 

Case en moins car il y a un déni de la réalité biologique (une personne XY avec une bite n’est pas comme une personne XX avec une chatte, avant ou après modifications, les situations biologiques et fonctionnelles sont différentes) et du passé.

Les plus enfoncées dans le fantasme vont se dire plus femmes que les femmes car elles sont des talons et une jupe non stop ou des plus gros (faux) seins…

A mon sens ces gens discréditent la cause trans et font passer tous les trans pour des maboules.

C’est une forme de haine de soi, focalisée pour une raison mystérieuse sur le sexe biologique. Donc à mon sens dysmorphophobie globalisée.

Je pense qu’ils ne sont jamais heureux et passent leur vie à fuir quelque chose (la masculinité car ayant un père toxique ?)  via de multiples chirurgies esthétiques.

Transgenre =

Personnes qui veulent être femmes, qui peuvent se dire trans ou femme mais gardent à l’esprit qu’elles sont TRANS quand elles se disent femmes à savoir pas des vraies femmes femelles.

Elles désirent vivre en femme et se féminiser autant que possible sans devenir quelqu’un d’autre. Elles peuvent se couper la bite ou non. Mais avec ou sans bite elles ne se voilent pas la face et savent que personne ne les prend pour des femmes une fois qu’on sait leur histoire et elles font avec, parfois elle revendiquent le parcours trans avec fierté (car c’est un truc TRES dur).

Ces gens me semblent relativement « normaux », en tout cas pas plus malade que les non trans.

L’idée d’avoir un genre femme (à savoir un façon mentale de fonctionner à dominante féminine) en ayant un corps mâle et avec l’idée de vivre sa vie en mode femme et de donc devoir un peu changer son corps pour se sentir mieux ou pour être acceptée ne semble pas farfelue. 

Je pense que ces gens trouvent un équilibre si les gens les acceptent en trans.

Conclusion : ce n’est pas l’envie de changer de sexe qui me semble pathologique (encore que ce n’est pas une situation optimale…) mais c’est le fait de nier qu’on est trans et de zapper toute la réalité biologique et sociale, son passé,  en voulant convaincre le monde entier qu’on est 100% femme et en traitant de transphobique toute personne qui conteste qu’un trou qu’il faut dilater à vie n’est pas comme une vraie chatte…

J’aimerais mieux être femelle, aucune doute sur ça, mais je vois bien que je ne le suis pas et que rien ne me rendra femelle. D’où je ne peux jamais me dire femme. Je peux me dire trans ou femme trans. Mais jamais je ne peux zapper le mot trans.

Signe que je suis trans ?

Travesti, transgenre, transsexuelle

Si l’idée de changer de sexe était un fantasme sexuel, pourquoi aurais je besoin d’en parler à tout le monde, souvent, même quand je ne suis pas du tout dans l’envie de baiser ?

Quand j’ai envie de sexe je trouve que dire online que je suis trans est bien plus excitant que de regarder du porno.

Mais quand je n’ai pas envie de sexe ?

Quand je suis dans une rando vélo, en mec, que je raconte à une fille que j’ai envie d’être une fille, qu’est ce que j’ai à gagner à  raconter mon fantasme ?

Pourquoi je me sens mieux après avoir raconté ?

Après avoir raconté j’ai la sensation d’être plus authentique et que l’autre me vois comme je suis. Même s’il me voit comme un dingue !

D’où peut être que j’ai un genre femme pour de bon ?!