Pourquoi les homophobes sont tous gays

Travesti, transgenre, transsexuelle

Les anti gay sont précisément ceux qui sont les plus homo-erotiques, de façon consciente ou non consciente.

Alors quelle différence avec les gays qui mettent en action la pulsion dans le réel en baisant gay ?

Soit les gays sont x fois plus homo-erotiques et donc ne peuvent pas réprimer la pulsion, soit les anti gay sont dans un milieu plus rigide qui ne laisse pas la possibilité d’exprimer la pulsion gay.

La logique homo-phobique est la suivante : 

J’ai envie de sex gay (de façon non 100% consciente), c’est interdit car mes parents disent que c’est caca et la société dit que c’est interdit, donc je ne peux PAS baiser gay. 

La pulsion est bloquée par la censure issue de l’éducation et du milieu. Alors elle va se retourner pour exister de façon détournée : je vais attaquer les gays au lieu de baiser gay. 

En m’occupant de la sexualité gay des autres que je vais condamner = je fais vivre ma propre pulsion gay par procuration et à moindre cout psychique.

Le renversement de la pulsion en son contraire est un des destin classique de la pulsion, tous les pros de la santé mentale admettent cette théorie depuis Freud.

Si la pulsion est bien refoulée (la refoulement est un des autre destin de la pulsion) alors la personne ne sera pas tourmentée par la pulsion, celle-ci restera alors inconsciente et la personne ne sera pas obsédée par ce que font ou ne font as les gays, elle ne sera pas anti gay et vivra sa vie de non gay sans se dire que le sexe gay doit être interdit. 

Elle vivra son homo-erotisme de façon détournée et socialement admise sans même s’en rendre compte  : via la camaraderie dans le sport, dans le service militaire, les sorties entre hommes…et sans focaliser sur les gays.

Ceux qui focalisent sont ceux qui refoulent mal et non les refoulés comme on le dit souvent : la pulsion n’est pas refoulée justement (c’est à dire maintenu dans l’inconscient), elle a traversée le premier filtre de la conscience et se trouve dans le pré-conscient, dans une sorte de zone grise où stationne ce qui peut devenir conscient à tout moment.

Donc on a l’inconscient, le pré-conscient et le conscient. 

Ce qui est inconscient ne tournante pas, ce qui est pré-conscient titille et ce qui est conscient peut épanouir ou tourmenter selon que c’est oui ou non compatible avec le milieu social auquel on veut appartenir.

Les anti gays qui critiquent les gays ont des pulsions gay dans le préconscient (alors ils critiquent les gays mais ne passent pas encore à l’action gay) ou le conscient (alors il y a double vie et hypocrisie totale, c’est assez courant aux USA de trouver des politiciens anti gay impliqués dans des affaires de prostitution gay ou une haine de soi qui pousse dans la drogue)

Donc la prochaine fois que vous croisez une personne qui dit que les gays sont malades, qui fait des vannes anti gay, vous pouvez être quasi sur qu’elle lutte contre ses propres pulsions gays et que ce qui la dérange c’est de voir des gens faire ce qu’elle n’ose pas faire

On peut aussi rajouter que l’inconscient ne connait pas de négation, donc quand je dis partout « je ne suis pas gay » comme si c’était une question de vie ou de mort, alors il faut retenir le mot GAY comme signifiant qui traine dans l’inconscient et non la négation pas gay.

On pourrait surement élargir ca à pulsion trans. 

Le fait d’avoir une identité sexuée incertaine chez un mâle alors que c’est socialement interdit fait qu’on va focaliser sur la virilité, on va en faire des tones pour paraitre viril et on va critiquer toute déviance par rapport aux normes du genre.

Avec comme angoisse sous jacente l’angoisse de castration que sont supposés avoir tous les névrotiques.

Avoir en face de soi une personne qui veut se castrer alors qu’on a soit même cette angoisse ne peut que provoquer un certain rejet pour cette personne.

Un peu comme d’une façon générale on a du mal à supporter les gens qui pensent l’inverse de ce qu’on pense car ils remettent en question notre système de pensée qu’on pense être parfait et introduisent le doute.

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