Guetta confirme mes théories sur le genre !

Travesti, transgenre, transsexuelle

A savoir que dire qu’il n’y a aucun lien entre genre et orientation est une contre vérité et surtout que le contenu des fantasmes est une bonne indication du genre.

En clair aucune homme ne se voit femme passive en fantasme, ou alors c’est une fantaisie ponctuelle qu’il sait être une fantaisie, ca ne remet pas en question son identité.

Mais s’il se voit femme dans tous les fantasme depuis 20 ans et qu’il se demande en plus s’il est trans alors il a probablement un genre femme !

Il suffit de poser la question aux genre pour voir que les mecs se voient avec une bite en fantasme !

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Vie sociale trans : suicide ?

Travesti, transgenre, transsexuelle

Dans ma tête transition à savoir le passage d’une présence dans l’espace social avec un look homme (qui donne droit à un rôle de mec) à celle avec un look de femme (qui donne le droit à un rôle de femme) implique au moins 3 problèmes :

1) transphobie = impossible que je fasse femme non stop, partout, en tout temps, parfois je ferais trans, souvent peut être, donc je vais subir du rejet de la part des gens qui n’aiment pas les trans (et il y en a un paquet !) 

2) homophobie = pour les gens qui n’y connaissent rien, trans = gay honteux, mec qui aime trans idem. Donc je serais comme avec une panneau « je suis gay passif » sur le front ! Les homophobes vont s’en prendre à moi. 

3) misogynie = si par miracle je fais femme ou que des gens qui voient que je suis trans me voient en plus femme tout ne sera pas parfait : je serais maltraitée CAR femme ! Peut être un peu moins machisme  contre trans car le mec en face sait que j’ai un passé de mec et que dans ce passé j’étais peut être un mec qui se bat, un dur !

Mais bon, 3 nouveaux problèmes lourds qui arrivent d’un coup dans ma vie.

Pour supporter ca il faut être très solide mentalement et assez fort physiquement pour ne pas se laisser frapper si l’agression devient physique.

Je ne sais pas si je suis assez fort pour supporter ca. Peut être, peut être que non. Difficile de savoir. 

Ca c’est pour le coté négatif de la vie trans, le stigma lié au fait de sortir de la norme et de mettre les autre en danger psychique car ils se disent que peut être eux aussi, au fond, ne sont pas vraiment homme malgré une bite…

Et ca peut être autant plus dur que je n’ai pas l’âme d’une victime, je ne me vois pas comme en faute de vouloir être femme et donc je ne crois pas qu’être femme trans  passe par un masochisme où j’accepte le stigma en disant « désolé, je suis un malade mental, c’est normal qu’on se moque de moi, on ne me tue pas je devrais déjà dire merci » 

Je ne me sens inférieur à personne et surement pas de quelqu’un car il n’est pas trans alors que je le suis ! Donc aucun complexe à me dire trans et à revendiquer les mêmes droits que les non trans à savoir de pouvoir vivre une vie où on ne me fait pas iech.

Mais ce non masochisme et cette confiance mégalomaniaque peut aussi être très utile dans une vie trans.

Voici comment :  la vie trans fait entrer dans une minorité qui porte un stigma fort, de ce fait pour survivre les gens de cette minorités sont assez solidaires, ils s’entraident, se soutiennent, manifestent ensemble, se donnent des conseils…un peu comme les juifs !

Donc être trans permet surement de tisser des liens forts avec des gens intéressants, bien plus qu’en faisant du sport en mec dans une salle de sport ou qu’en partageant la machine à café au travail, dans le milieu trans ou dans la société (car ya des gens non trans qui aiment les trans et luttent avec eux).

Et ce lien peut donner un sens, donner la force de lutter non plus pour gonfler son compte en banque  mais pour la liberté de 100 000 trans dont 80% dans le placard ! Et accessoirement pour les gays et tous les gens stigmatisés pour le sexe ou le genre dans des groupes LGBTQ.

Donc changer de sexe peut aussi rendre ma vie sociale plus riche, plus intense et donner un sens personnel et collectif. Un sens pour moi plus intéressant que de conduire un môme à l’école tous les matins pour qu’il puisse un jour se casser de chez moi car il aura un bac+5 et un gros salaire !

Donc la vie trans est dure mais elle peut apporter des choses intéressantes. Ya pas que du négatif. 

Encore faut il avoir des ressources importantes pour s’adapter, donc des sous, une intelligence sociale, une culture, une personnalité souple, de l’humour…sans tout ca la vie trans est suicidaire !

Le but n’est pas de me changer en femme pour passer encore plus de temps dans ma chambre à faire la même chose qu’en mec mais en pyjama pour femme !

Le but est de changer le monde et de m’ouvrir à la vie en trouvant un élan vital dans une vie en femme, élan qui donnera l’envie de faire des choses dans le monde réel.

Et bien sur de jouir en femme sur des bites de vrais hommes  !

Girls just wanna have fun !

Fantasmes sexuels = meilleur moyen de déterminer le genre ?

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HUB, mon psychiatre n°1 dit que ce n’est pas le meilleur moyen mais un moyen important.

Il ne pense pas du tout que le côté sexuel de la pulsion trans indique qu’on est un mec qui fantasme et donc pas trans !

Je ne suis donc pas pas la seule personne au monde a penser que le genre se retrouve dans les fantasmes !!

La plupart des trans reçitent comme des perroquets la phrase suivante : le genre et l’orientation n’ont rien à voir.

D’une part leur affirmation est totalement fausse : l’orientation donne une indication précieuse sur le genre dans le sens où on sait que 90% des hommes déclarent aimer uniquement le sexe avec les femmes et réciproquement. Donc dans 9 cas sur 10 une personne qui dit aimer les femmes sera un homme !

Donne une indication ne signifie pas une relation de cause à effet, hein, vous pigez la différence ?!

Il y a bien un lien entre genre et avec qui ont baise.

Mais ma question ne porte pas sur avec qui on baise mais sur le contenu du fantasme.

Or le contenu du fantasme inclut soi même et non seulement l’autre.

Donc la façon dont on se voit SOI, dans le fantasme, ce qu’on incarne pour jouir, indique le genre !

Je ne vois pas pourquoi le genre infiltrerait la façon de jouer, de s’habiller, de marcher, de parler, de manger, de penser (bref, tout ce que les trans mettent en avant pour se prouver et prouver aux autres qu’ils sont femmes…depuis toujours !) mais pas la façon de JOUIR alors même que la façon de jouir est radicalement différente entre hommes et femmes puisque les femmes jouissent avec une chatte et les hommes avec une bite alors que les 2 peuvent porter du rose ou jouer avec des voitures !

Ya une vraie hypocrisies sur cette question car les trans savent que les psychiatres ont tendance à désexualiser les trans et donc à dire qu’ils s’ en foutent du sexe !

Et surement qu’une partie des trans qui aiment utiliser leurs bite et pénétrer ne veulent pas faire face à cette contradiction en voyant que les femmes ne veulent pas jouir avec une bite !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Femme sans chatte ?

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Je ne pense pas que je suis une femme car pour moi femme implique chatte à la naissance.

Mais visiblement je ne pense pas que bite à la naissance implique homme puisque je ne pense pas que je suis un homme alors que je vois que j’ai une bite.

Donc l’absence de chatte rend non femme alors que la présence de bite ne rend pas homme.

Absence de chatte => non femme

Absence de bite => ne rend pas non homme car ça ne me dérange pas de penser qu’une femme devenue homme est un homme

Présence ce bite => ne rend pas homme puisque je ne me vois pas homme

Présence de chatte => ne rend pas femme puisque je ne pense pas que femme devenue homme est une femme

Donc pour être femme il faut une chatte mais une chatte ne fait pas la femme.

Ca signifie que ce qui fait la femme est la chatte PLUS autre chose.

Or, je me dis non femme à cause de la non chatte et non une autre raison. Donc peut être que je pense avoir cet autre chose qui rend femme quand on a une chatte en plus ?

Cette autre chose est peut être le genre ?

Vous avez compris ?

 

 

Je suis la preuve ?

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Preuve que nous sommes des êtres sexués, qui organisent leur vie autour d’un fantasme sexuel ?

Le mec qui se sent homme et aime sauter des meufs organise sa vie autour d’une femme avec qui il vit ou autour des rencontres online ou carrément des putes s’il a peur des femmes  !

Une grande partie de son temps et argent va dans le fait de s’assurer une chatte disponible rapidement quand il a envie de baiser !

Il va travailler pour accumuler du prestige ou de l’argent afin d’attirer les femmes dont il a besoin pour évacuer la pulsion qui le pousse à être homme qui enfonce sa bite.

Il va faire de la musculation, acheter une voiture chère, faire des implants de cheveux, acheter une Rolex, acheter des vêtements de marque, apprendre à danser, prendre du viagra, boire de l’alcool, apprendre la boxe…tout ca pour se rendre plus séduisant aux yeux des femmes avec comme but final de se sentir VIRIL, d’avoir la sensation d’être vivant en jouant le rôle social de ce qu’il pense être à savoir un HOMME  !

Moi, je n’ai pas envie d’être un homme. Je le suis pas par la contrainte biologique.

J’ai une biologie mâle et de ce fait la société ma refilé un rôle d’homme, rôle que j’ai joué sans vraiment y trouver un sens mais sans le contester non plus. Un peu comme un acteur qui tient un rôle alimentaire qui ne lui plait pas. Un vrai homme lui joue un rôle qu’il adore tellement qu’il pense être le personnage ! Un peu comme Stallone avec Rocky ou Schwartzy avec Terminator. Moi je suis à peine figurant dans le film où je joue depuis 43 ans un homme !

Du coup à quoi bon être la tête d’affiche si le rôle d’homme ne vient pas faire écho à qui je suis dans les fantasmes et qu’il ne permet pas de ce fait d’évacuer les pulsions sexuelles  ?!

Autrement dit puisque j’ai envie d’être femme à quoi bon m’épuiser à construire une vie d’homme ? Plus je serais homme et plus je serais loin de me sentir en vie car plus je serais loin de la pulsion.

Certains trans choisissent la stratégie qui consiste à rejeter la pulsion qui pousse à la femme, d’être hyper viril, hyper homme, hyper adapté socialement, avec l’espoir de se planquer et de changer.

Eux peuvent arriver à avoir une vie d’homme très réussies, d’autant plus que les trans sont souvent des gens doués et que fuir quelque chose est une sacré motivation  : super job, belles femmes, x enfants, une réputation…le cas typique est Bruce Jenner.  

Moi, je n’ai jamais voulu tuer la pulsion, je l’ai toujours vue comme relativement normale, elle faisait partie de moi et la tuer n’avait pas de sens car elle faisait que j’étais moi et pas un autre.

Je l’ai je crois bien acceptée car je n’avais aucune pollution religieuse en tête. Donc aucune culpabilité. Tout au plus j’avais probablement un peu honte car je savais que la société se moquait des gens comme moi, des hommes qui enfilent des collants pour être femme, je savais du moins à 6 ans qu’un homme ne doit surtout pas se comporter en femme sous peine de provoquer la moquerie !

Donc n’ayant pas de conflit interne puissant je n’ai jamais cherché à fuir vraiment et donc je n’ai jamais eu besoin de me construire une vie d’homme comme pas mal de trans le font.

Et n’ayant pas la pulsion d’être homme je n’avais pas non plus le moteur classique des hommes normaux.

Du coup je suis resté enfant, ado, meilleur moyen de ne pas être homme sans pour autant prendre le risque de la moquerie en étant femme.

La grande question apparait alors : pourquoi je ne me suis pas affirmée fille enfant si je suis trans et pourquoi je suis toujours en mec à 43 ans ?

La réponse : un milieu peu open à l’affirmation de soi et à la sexualité.

Avec une mère possessive, intrusive, omnisciente, qui veut diriger, une mère très normative, obsédée par ce que pensent les autres de moi, comment me dire fille sans la décevoir ?

Je ne pouvais même pas choisir ma coiffure à 18 ans, comment j’aurais pu me dire fille à 9 ans ?

Je me suis essuyé les fesses avec du coton jusqu’à au moins 12 ans car ma mère m’avait appris à faire comme ca !

Comment je pouvais affirmer quoique ce soit de personnel qui entre en conflit avec les idées de ma mère ?!

Comment prouver qu’on n’est pas trans ?

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On vit dans une société qui suppose par défaut que personne n’est trans (ni gay).

Ca signifie que si je rencontre une personne, qu’on parle cinéma ou sport ou politique ou ordinateur ou job, de trucs de la vie de tous les gens, elle va supposer par défaut que je suis un homme et que j’aime les femmes.

L’hétéro-normativité et la cis normativité règnent en maître absolu sur le monde !

On est tous imprégnés par cette norme.

Donc si on est trans et bien il faut se le prouver à soi (en prendre conscience) et ensuite le prouver aux autres (les psychiatres d’abord et ensuite les gens, à savoir être crédible en femme, avoir un passing, car sinon ils vont continuer à dire que la personne est non trans…)

Quand on est gay c’est facile de s’en rendre compte (on baise avec x mecs et si on trouve ca super alors on est gay) mais quand on est trans c’est plus compliqué car on ne peut pas se changer en femme et tester si on trouve ca super !

Une personne trans parle de ca sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=NDvcMsLirIM

Sa vidéo me fait me poser la question suivante (que Guetta m’a posé en demandant qu’est ce que j’avais d’un homme) = 

Si vous deviez prouver que vous n’êtes pas trans pour ne pas être obligé de changer de sexe, quelles preuves vous auriez à fournir à la société pour avoir le droit de rester comme vous êtes  ?

Les fantasmes disent que je suis femme ?

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ess femmes ont tendance à fantasmer non pas sur le physique du mec ou les positions mais sur les situations dans leur ensemble et sur le ressenti général durant la situation, ressenti lié souvent à la qualité du lien entre elle et le mec.

Un mec va fantasmer sur x meufs inconnues avec des gros sein, des collants, des talons, à qui il va tout faire dans toutes les positions, dans n’importe quel endroit, l’essentiel étant de voir le corps nu ou mise en scène et d’y enfoncer sa bite profond le plus vite possible avec idée plus ou moins consciente de l’avilir et de la salir avec sa bite !

Moi j’aime bien l’expérience globale d’être femme avec un homme, être avec un mec que je connais, que je trouve intéressant, avec qui je me sens en confiance, parler, manger…me confier, raconter ma vie…créer un lien…

Donc la baise direct en club avec des inconnus zombifiés avec des QI de trisomiques qui marchent bite à la main ca ne m’inspire pas, je trouve ca frustrant car ya aucun lien psychique et aucune attirance de mon coté à voir un mec sans vêtement !

Et en fantasme je suis toujours avec un mec qui est mon mari (j’aime bien cette idée de mari, un mec que je connais depuis longtemps et qui veille sur moi vraiment !), on fait un truc social banal (parcours en voiture, cinema…) et il y a quelque chose de sexuelle entre nous car mon corps l’excite et il dit qu’il va me faire ma fête au lit une fois à la maison (donc vie commune) ou je le suce au cinema pendant 2 min et on revient dans la vie sociale banale !

En fantasme je ne me vois JAMAIS baiser à la chaine, baiser avec des inconnus, baiser en club, être pute, habillée d’une façon spéciale, attachée, soumise, exhibée…tout celà me semble grotesque !

En fantasme je suis juste une femme normale, banale, qui se sent bien avec son mari et qui baise avec ce mari de façon classique !

Le moteur du fantasme c’est de me sentir en sécurité et libre d’être femme  avec un homme, à ma place de femme, qu’il me trouve désirable, qu’il le dise, qu’il bande et que je le fasse éjaculer dans mon corps (bouche ou chatte). Je ne fantasme même pas sur la sodomie !

Je peux dans le réél baiser avec n’importe qui mais c’est pas un truc qui m’excite en soi.

J’ai testé x fois et je trouve ca ennuyeux le sexe pour le sexe. D’où je baise rarement !