Pauvres psychiatres !

Je ne sais pas comment le psychiatres font pour supporter les trans…en particulier les FtM.

Ils doivent écouter des inepties militantes trans classiques (j’ai une identité profond femme, le sexe et le genre n’ont rien à voir, la sexualité et le genre n’ont aucun rapport, je n’ai pas besoin de thérapie pour me comprendre puisque j’ai déjà 20 ans et demi, je sais donc qui je suis, depuis l’âge de 4 ans en plus, j’ai pas besoin de psychiatre…), parfois doublées d’inepties de psychotique (ou dit autrement de nouage qui provoque des délires et de l’angoisse forte…), et tout ça sans protester car le trans risque de ne jamais revenir et de crier partout que le psychiatre est transphobique si on le contredit… Il peut même porter plainte si on lui pose des questions qui ne lui plaisent pas !

Plus je connais de trans et plus je pense que Mache a raison = c’est des malades mentaux pour beaucoup.

Mais je pense que la maladie mentale (ou dit autrement le nouage qui fait souffrir et empêche de vivre) est en plus du truc trans et pas que trans en soi est une maladie.

C’est très compliqué d’avoir une échange sensé avec une personne trans.

Ya toujours de la parano, de la rigidité mentale, une faible introspection ou une introspection de façade, une volonté d’imposer aux autres la vision du monde selon le dogme trans, une pseudo conviction qu’on sait ce qu’on fait…

Pour repérer un trans prise de tête il faut chercher le mot SAFE dans son discours . Si la personne dit qu’un médecin est SAFE = c’est un militant perroquet avec qui parler est inutile !

Du coup quand Hub croise une personne trans relativement saine d’esprit (moi), il n’arrive pas à la voir trans tellement les autres sont bourrés de symptômes psychiatriques évidents et/ou dans la victimisation (tout le monde veut ma mort puisqu’on on me dit monsieur…) et/ou le militantisme radical (on va éduquer les cis qui ne pigent rien au genre car nous voulons nous couper la bite ou les seins, ce qui fait de nous des experts du genre…).