Trans-identité ou trans-libido ?

Je ne me reconnais pas pas l’histoire de l’identité de genre  profonde et je pense que c’est une illusion probable que tout le monde (trans et non trans) utilise pour se définir.

Je n’y crois pas car je ne la sens pas.

Je vois bien que les autres en masse disent la sentir mais certains disent ne rien sentir.

Je pense que la sensation existe mais qu’elle n’est que la partie visible de quelque chose.

Et la partie cachée, inconsciente, plus ou moins consciente, c’est la dynamique pulsionnelle.

On se sent homme ou femme ou autre par rapport à quelque chose qui se passe dans le corps, dans la tête.

Et cette chose c’est le Moi (qui est formé par le rapport aux autres) qui met en forme les pulsions (qui sont chez tous les humains) pour créer un imaginaire propre à chacun et on voit a facilement accès à cet imaginaire dans les fantasmes, en particulier les fantasmes sexuels.

On voit mentalement des images de soi, des autres, dans des scènes sexuelle/genrée et ces images sous provoquent quelque chose qui nous donne la sensation qu’on est en vie.

Et je pense qu’il y a 2 formes d’imaginaire, 2 modes de fonctionnement psycho-sexuel, 2 façon de fantasmer = le masculin et le féminin.

Après, on peut avoir plus ou moins de l’un, plus ou moins de l’autre mais on dirait bien que c’est rarement du 50/50 et que la plupart des gens sont clairement polarisés masculin ou féminin dans la logique la trans formation de la pulsion !

Selon Lacan…qui a dit pas mal de conneries…la femme est le phallus et l’homme possède le phallus. En clair, la femme désir le désir de l’autre, l’homme désire l’autre.

La femme provoque le désir, veut être désirée. L’homme veut désirer.

Et bien je me reconnais à 100% dans ça ; j’aime provoquer des choses chez les gens, dont le désir sexuel pour moi chez les hommes…qui désirent les femmes…car alors ils valident que je suis un peu femme à ma façon !

Donc dans tous les fantasmes sexuels je suis femelle, je me comporte comme une femme banale et j’excite un homme viril qui n’a qu’une envie : bander pour moi et me prendre la chatte, me remplir avec sa bite et son sperme !

Evidement, je n’ai pas de chatte…d’où tous mes problèmes ! Par contre des hommes qui veulent me remplir ça se trouver facilement mais mâl(e) heureusement ils veulent souvent me remplir car j’ai une bite et du coup ça e m’intéresse pas du tout !

C’est donc bien le désir d’un homme pour moi femme qui me pousse à baiser avec des hommes. Ca colle bien à la théorie de Lacan.

Selon mon psychiatre n°2, les femmes fonctionnent de l’extérieur vers l’intérieur et les hommes inversement et selon lui je fonctionne comme une femme.

Je ne sais pas trop quoi penser de sa théorie, en tout cas dans le fantasme sexuel et la pratique sexuelle c’est TRES claire dans ma tête : je suis une femme passive qui aime la bite, donc oui, j’aime recevoir en moi quelque chose qui vient de l’extérieur, m’envahie, me dilate, prend l’espace, s’impose en moi, remplit mes trous et me provoque des choses qui me font jouir d’avoir un corps et sentir en vie.

Sans ce truc extérieur qui me remplit le corps (la bouche et/ou la chatte), la sexualité réelle n’a aucune intérêt pour moi car en fantasme je me fais toujours fourrer (comme une dinde !) par un mec !

Selon lui ce fonctionnement sexuel passif est lié à n fonctionnement plus global où on a besoin d’être envahi.

J’aime bien me sentir amoureux d’une femme en homme. C’est une façon de se sentir envahi je pense. J’aime aussi acheter un objet et penser qu’il va changer ma vie, et je pense que je me sens aussi envahie par les objets. D’ailleurs ma chambre est un grand bordel et j’aime le bordel. Peut être une façon de se sentir envahie ?

Quoi qu’il en soit, je pense que le fantasme sexuel est la partie visible de l’imaginaire et des pulsions, que dire c’est juste un fantasme, je ne suis pas trans est totalement stupide !

Et je pense qu’il faut distinguer fantasme de rêverie sexuelle.

Le fantasme est fabriqué par quelque chose de profond, de propre à celui qui fantasme, un truc qui donne une sensation d’identité. Il est constant, répétitif et compte pour la personne.

La rêverie sexuelle c’est fluctuant et peu important pour la personne.

Et ce qui compte dans le fantasme pur voir l’identité c’est qui ont est. Homme, femme.

Moi, je suis femme dans TOUS les fantasmes sexuels, depuis peut être toujours (en tout cas j’ai pas le souvenir d’avoir vu ma bite en fantasme ni d’avoir pénétrer quelqu’un comme un mec le fait en fantasme !)

Donc le fantasme ça compte, ce n’est pas un détail. La rêverie sexuelle est un détail.

Mes 2 psychiatres sont du même avis que moi : je suis femme en fantasme car je fonctionnement mentalement comme une femme !

Et comme j’ai un corps mâle bah je suis une personne transgenre. Si j’avais un corps femelle je serais une femme banale avec un cops qui colle à la gestion féminine des pulsions/fantasmes/imaginaire.

Voilà, je suis une femme mentalement et pas car je jouais à la poupée (je n’y jouais pas mais j’étais enfant unique mâle donc peu en contact avec des poupées en 1977)  ou que j’ai une coque de smartphone rose (j’ai zéro coque).

Et être femme mentalement c’est être un peu femme quand même…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bilan Estadiol = 1 mois = 20 prises de 2 pressions d’Estreva, 1mg d’Estradiol

Je n’ai pas pris x photos, tous les jours en cherchant une différence physique avec la veille, ça ne sert à rien !

Mais je peux faire une bilan provisoire et pour résumer = c’est positif !!!!

Je distingue le physique et le mental dans le bilan.

1) Physique

Pas de gros problème, rien qui me dit que je suis en train de ruiner ma santé de façon évidente et irréversible.

  • Léger retour des douleurs articulaires liées probablement à une polyarthrite rhumatoïde. Mais pas pire que ce que j’ai déjà eu depuis 5 ans, plutôt léger même. Mais comme je n’avais plus rien depuis quelques mois, je note la douleur. Mais elle serait revenue avec ou sans E.
  • Glycémie, difficile de savoir, mais j’ai des coups de barre après manger, ce qui n’est pas bon signe mais comme je ne mange toujours rien de sucré je doute avoir une glycémie anormale après 1 mois. Ca me fait moins peur en tout cas.
  • Quelques douleurs light aux jambes, jambes lourdes, donc problèmes vasculaires mais pas pire que ce que j’avais ya x années avant de me déplacer en vélo (j’ai une insuffisance veineuse depuis plus de 20 ans).
  • Phlébite aux bas suite à prises de sang, c’est plus ou moins parti, surement à cause de l’E. Ca m’a fait arrêter quelques jours.
  • Mal de tête un jour, poignet bloqué par douleur un jour (nerf bloqué, j’ai débloqué mi même par un mouvement après avoir souffert 1 jour), mal au cou un jour…
  • Pas de perte de force
  • Niveau sexuel : érection normal mais orgasme un peu différent, moins fort (enfin moins soudain surtout, plus étalé) mais plus agréable (plus de perte d’envie d’être femme après mais plutôt renforcement de l’envie), corps plus érotique et sensible à la caresse (je me caresse les cuisses pour m’exiter et jouir et c’est assez nouveau), tétons avec sensibilité différente, peut être moins d’érection directe si je les touche mais sensualité accrue
  • petit picotement dans les seins, je sens que quelque chose se passe

Donc je continue et je vais essayer d’introduire Androcur en plus pour voir si ça change la situation.

 

2) Mental

Effets légers mais présents et que du positif !!! Placebo ou biologique, je ne sais pas mais j’AIME !

  • je me sens plus femme, si tant est que se plus femme sans se sentir femme a un sens et si se sentir femme à un sens. Enfin, je sens bien le féminin en moi, et ça je pense que ça a un sens.
  • je me sens trans,  je ne me pose plus la question : trans ou trav, je suis trans, je ne doute plus comme avant (mais je doutais déjà moins, là l’E a éclairci encore plus)
  • je rumine vraiment moins : je suis moins obsédée par le genre, par la question trans, par les hormones, par la transition…moins de doute, moins de blocage à l’idée de faire une transition…
  • je me sens moins agressive, plus soumise, plus coopérative, plus vulnérable face à un problème mais c’est agréable, je sens pas une perte de pouvoir ou de puissance, mais un apaisement
  • je cherche moins à tout contrôler et à être le maitre en ayant le dernier mot en cas de dialogue avec une personne qui n’est pas d’accord
  • plus de lacher prise
  • je me sens à la fois un peu différente mais à la fois plus moi
  • je sens que je suis dans la bonne voie, à ma place et pas à contre courant ou à la place d’un autre comme quand je baisais/sortais en homme avec une meuf
  • je me vois un peu femme dans la glace, même en homme
  • je me sens à la fois plus en danger (car sensation de fragilité) et moins en danger (car je ne me sens plus en compétition mais dans la séduction) face à des hommes virils
  • je regarde plus les mecs, ils me semblent mois moches et plus sexuellement des cibles, j’aime qu’ils me jugent féminin en mec

Donc je dirais comme le philosophe grec Nikos  = que du bonheur !

Donc je continue au moins 2 mois de plus, je ne me vois pas du tout me passer d’Estradiol pour l’instant.

Risque : si tous ces effets mentaux féminisants positifs se confirment, qu’ils s’additionnent jour après jours, je risque après x mois et sans le voir, de basculer en mode tellement féminin mentalement que la transition sociale sera non plus comme un fossé mais un simple pas de plus.

Je me sens prête à faire ce pas si la situation se présente, donc je prends ce risque, et je le prends  car ma vie en homme n’a aucune sens et car je n’ai qu’un truc qui me motive (à part préserver ma santé) dans mon existance : être femme !

Mais je ne me fixe pas d’objectif, je fais step by step, pas à pas, sans pression, sans idée préconçue de quelle sera ma vie dans x mois, années.

Pour dire quel point l’E me pousse à me voir femme ; j’ai repris un Androcur entier aujourd’hui, pour tester de nouveau, car j’avais pris un demi le premier jour et face aux douleurs dans les mollets j’avais arrêté car peur d’avoir une phlébite !

Mais l’envie de me féminiser est trop forte, donc j’ai craqué sur l’Ancrodur car je sais que ça peut booster la féminisation mentale et physique.

C’est le côté mental qui me fait le plus envie ; j’ai envie de me dire femme, de me sentir femme et de me dire que la vie en homme n’est alors plus possible !

Je conseille à toute personne qui doute d’être trans, qui a peur mais qui pense à tester  l’Estrdiol, de commencer cette drogue  sans tarder car moi ça me fait du bien !

C’est pas magique, c’est pas le jour et la nuit, mais ça dissipe un peu le mâl(e) être et ça clarifie significativement les idées, en tout cas dans mon cas…

Aucun regret pour le moment et plus aucune peur !

Je souligne que Hervé Hubert (psychiatre n°1) pense que c’est très bien que je prenne de l’E et que Jean Guetta (psychiatre n°2) pense que ce n’est pas une mauvaise idée puisque j’ai un genre mental femme et que l’E colle bien à cette façon de fonctionner mentalement.

In E we trust !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai parlé devant x personnes de mes fantasmes !

Mercredi, j’ai parlé à mon psychiatre n°1, qui est aussi psychanalyste, allongé pendant 2h, devant x personnes, en partie étudiants.

Le psychiatre me dit que j’ai été superbe et que tout le monde a aimé mon intervention.

Je lui demande 5 jours après en quoi j’ai été superbe.

Réponse : j’ai exposé de façon très claire la problématique trans-identitaire (j’ai parlé de fantasmes sexuels où je suis femme et non d’identité profonde et éternelle !) avec le problème du rejet social qui empêche d’agir et bloque la personne, et la libido en mode femme bloquée ce qui empêche de vivre une vie normale en homme.

Et ça c’est quelque chose qui plait beaucoup à mes 2 psychiatres  = le fait que très clairement je me dise trans par rapport à des fantasmes sexuels et non une identité que j’aurais à 5 ans (les pseudos souvenirs de genre, qu’on imagine réel car ça nous arrange, c’est pas rare !) ou à des gouts (j’aime le rose donc je suis femme, j’ai la compagne des filles donc je suis fille…).

Eux, place comme moi la pulsion et la libido au centre de toute forme d’identité déclarée et d’action sociale genrée.

Les trans qui répondent : je ne suis pas femme en fantasme mais en vrai ne pigent rien à ce que je dis. Idem pour ceux qui disent que ça n’a rien à voir avec l’orientant sexuelle.

Je ne dis pas que je veux être femme seulement en fantasme et pas en vrai ou que je veux être en femme pour baiser avec des mecs (je peux baiser en mec avec des mecs si le but est de baiser avec des mecs !)

Je dis que je veux être femme en vrai car je le suis déjà en fantasme et que j’ai envie de vivre mes fantasmes, comme tout humain qui baise dans le réel baise conformément à QUI il est en fantasme !

Si on est femme en fantasme, on ne baise pas en faisant l’homme en vrai car cette forme de baise n’apporte aucun plaisir !

Or qui est femme en fantasme ? Bah les femmes et les trans. Pas les mecs. Donc une personne trans est forcement femme en fantasme.

Problème : très peu de trans parlent de fantasmes, ils parlent d’identité (profonde), de féminité et finalement d’un truc, assez hermétique pour les autres, qui serait en eux depuis toujours. Bref, ça fait assez psychotique de dire qu’on est femme dedans alors que le dedans est impossible à voir !

Selon mes 2 psychiatres les trans refusent de voir le coté sexuel de la chose et disent que c’est uniquement une identité car ils passent à coté de ce que moi je raconte = le fantasme qui pousse, qui oblige à se changer en femme pour évacuer les pulsions en mode femme (que ce soit dans la vie sociale OU dans le sexe, on évacue de façon genrée)

Les femmes ont des fantasmes et dedans elles sont comme moi = FEMME !

Et les trans qui occultent ça ont un problème avec leur propre libido. Ils se mentent.

Ayé : 2 pressions sur le bras…

Le jour un du reste de ma vie ou une prise impulsive sans lendemain ?

En tout cas impossible de ne pas tester !!!! J’avais trop envie depuis ce matin !

Ca m’a un peu reveillé la bite ! Pas une érection, très loin de là, mais je sens une énergie,  je sens que ma bite est là et qu’elle est vivante !  Je sentais ca aussi en femme avant mais quasiment plus maintenant.

Je sens un truc féminin en moi depuis ce mati, ce truc réclame que je teste et au lieu de rationaliser pour refuser comme je fais normalement, cette fois j’ai craqué !!!!!

Je ne me dis pas que j’ai fait une grosse connerie, je me dis que c’est logique de tester et de continuer si les effets psychiques sont positifs et que au moins tester quelques mois est la bonne voie…

 

 

 

 

 

 

 

Hormones : j’ai envie !

Today, j’ai envie d’aller prendre les hormones et castrateur en pharmacie et je crois que je vais le faire !

Donc vaut mieux pas que j’en ai chez moi…je serais capable de tester alors même que la veille je disais que c’était trop dangereux.

Je ne sais pas si c’est lié à un pic de dysphorie mais là j’ai envie d’en prendre.

Ce qui me retient c’est que je dois faire un test de glycémie provoquée et si je prends ca ca risque de modifier le résultat.

D’un coté c’est bien de faire test sous hormones car ca  donnerait une idée si je peux en prendre ou pas sans être en danger (si tout est normal sous sous hormones, le risque plus bas) mais ca ne donnera pas une indication sur l’effet des hormones.

Si je ne fais le test qu’une fois car aucun médecin ne veut me le filer = vaut mieux faire sous hormones. Car si bon avec il sera bon sans. Et si mauvais avec je supposerais que mauvais sans aussi ou du moins que hormones interdit.

Mais le mieux serait de faire le test avant ET après x mois, comme ca l’effet sur le glycémie sera prouvé objectivement. Si avant glycémie normale et après légèrement plus haute = alors hormones pas grave. Si avant normal et après normal mais hausse importante, alors risque à plus long terme de voir la hausse continuer jusqu’à devenir pathologique.

Bref, je vais faire le test avant, si normal alors je vais voir un hormonologue normal pour discuter de tout ca, si je me sens en confiane et qu’il me dit OK pour test dans 3 mois : alors je teste !

Si je vois que aucun effet sur glycémie le problème de diabète ne sera plus un frein absolu. Si effet négatif, il faudra réfléchir. Je pourrais alors augmenter activité physique pour compenser et voir ce que a change sur la glycémie !!!!

Je change souvent d’avis.

Enfin, j’essaye de me convaincre que je ne dois pas en prendre car c’est un assez irrationnel d’en prendre dans mon cas mais j’ai évidement envie de tester, l’envie n’est pas partie avec la peur de la maladie et c’est assez inquiétant car ca fait penser que je suis vraiment une personne trans.

Ca fait personne pour qui affirmer un genre femme passe avant la santé, avant tout.

Et Je sais comme les gens qui sont dans cette optique finissent  : hormones, chirurgies diverses et full time en femme !!!!

Avec évidemment à la clé x nouveaux défis à gérer (santé, problème pour trouver un médecin, rejet social) et parfois une vie ruinée !!!!!!!

J’ai changé d’avis sur les hormones

Dire que je ne vais jamais prendre d’hormones est exagéré.

J’ai juste peur d’être malade et j’ai été doublement refroidi par un médecin naze.

Du coup je ne veux pas prendre d’hormone avec lui comme hormonologue car il n’est pas fiable et ne saura pas prévenir les problèmes au mieux.

Mais si je tombe sur un médecin fiable, qui répond aux questions, me donne des infos au gout du jour, quantifie clairement les risques et propose des moyens de les minimiser, alors je veux bien tester un traitement.

Je veux bien tester car je sais que cette envie d’être femme n’est pas un fantasme, que j’ai un problème avec le genre sexué qu’on m’a filé, que ce problème est plus complexe que chez les autres trans mais qu’il est réel et tout aussi digne d’être pris en charge par des hormones.

Je pense aussi que rien ne peut faire partir la détresse psychique fluctuante que provoque ce problème   : ni un anxiolitique, ni un A.D., ni un neuroleptique, ni l’alcool, ni la nicotine, ni la caféine, ni le sexe compulsif, ni l’amour, ni la vie de couple, ni la thérapie…ni la pensée magique du smog (un ami schizophrène) et du harki (un copain parano et hypocondriaque) qui s’exprime via des régimes plus ou moins farfelus. J’ai moins de pensées suicidaires depuis que je mange mieux mais aucune perte d’envie d’être une femme.

La transition ou la mort semblent les seuls moyens pour supprimer le problème.

En attendant, j’ai adopté des techniques palliatives de diversion : achats compulsifs, internet, thérapie, meufs…, et j’ai supprimé au max tout stress additionnel  : je  ne travaille pas, je sors peu, je ne baise plus…

Ces 2 techniques permettent de tenir, de rester en stand by, stand by par indécision mais aussi beaucoup par peur des conséquences négatives que peut avoir une transition.

Voilà mon analyse après un régime sain pendant 5 mois, en gros 18kg en moins et à la clé une IMC normale et une glycémie à jeun normale.

Avis de Guetta (psychiatre n°3, que je recommande) sur ma dream team

Hache (hormonologue/diabétologue, dit Nicolas Hacher) = il n’est pas bienveillant avec les trans et pique des colères, il n’est pas motivé entre les dispensaires et il n’est pas au gout du jour niveau connaissances, donc à éviter !

Mache (psychiatre n°3, dit Sébastien Machefaux) = il se trompe quand il dit que les trans sont malades (trans = ni malade physique, ni malade mental), souffrir et être malade c’est pas la même chose, même si on demande une aide médicale + un Asperger a zéro chance d’être Navy seal + Ben Laden n’a pas été tué par les Navy seals, il est mot d’un problème renal 10 ans avant l’annonce de sa mort, c’est prouvé.

Il m’a déjà donné d’autres scoop depuis 2 ans : Hitler est juif et gay, Mac(ron) est bisexuel et échangiste…+ il a des clients qui sont espions pour de vrai…

Je suspecte que Guetta est un agent du Mossad travesti en psychiatre (mais je pense qu’il est vraiment diplômé) car il en sait beaucoup sur les gens connus pour quelqu’un qui  quitte son cabinet à 23h pour revenir à 6h.

Hub = (psychiate n°1, dit Hervé Hubert Klein) = il est trop dans la théorie