Evolution en 2 ans

WhatsApp Image 2018-11-15 at 20.05.52

Mon père se moque des mes seins = c’est des seins de fille de 12 ans…

Je ne laisse pas de place à l’autre dans ma vie selon Guetta !

Pour quelqu’un qu’il ne laisse pas de place à l’autre = je raconte beaucoup de choses aux autres !

Si non place il y a, elle n’est pas d’origine schizoide ou autistique puisque je communique beaucoup.

Un des trucs qui est très visible chez moi = je parle beaucoup plus que la moyenne des gens, encore plus que la moyenne des hommes.

Alors certes souvent je parle de moi mais pas seulement.

Et même si je ne parlais que de moi = ya un élan pour parler aux autres.

Donc ya une place pour l’autre.

Peut être une place de belle justement = une place où je cherche à séduire l’autre, à provoquer un désir chez lui.

Un désir de m’aimer ou de me détester mais un désir toujours.

Je pense que cet aspect de moi provocation/séduction que Mache n’arrive pas à comprendre est une façon de fonctionner au féminin, un moyen d’évacuer la libido en mode femme faute de pouvoir le faire faire avec mon corps sexué.

C’est donc mon plus de jouir Lacanien = une jouissance qui remplace une autre jouissance inaccessible mais qui ne fait pas que la remplacer, elle crée quelque chose de plus et cette chose est la logique trans…

C’est une bonne analyse ?

Si je raconte ça à Mâche il va sourire et dire = bon, je ne comprends pas pourquoi vous gardez votre barbe si vous voulez être une femme…

Enfin une place de bête pour l’autre, la belle c’est moi !

Et du coup j’ai tendance à penser que les autres sont plus bêtes que moi…

Mâche dit aussi que j’ai accès à des raisonnements qui ne sont pas à la portée de tout le monde et que j’ai une élaboration très fine, d’où je fais hpi.

Donc il sent que y’a un truc spécial dans ma situation et que je ne suis pas un banal borderline qui veut faire du trouble pour se soulager d’un vide intérieur.

Je pense que mon analyse sur comment je fonctionne, sur pourquoi je provoque, sur pourquoi je suis dans l’affectif avec tout le monde = pas simple du tout à élaborer. À mon avis très peu de trans arrivent à une analyse d’eux aussi compliquée.

Peut être que je me trompe in fine sur mon analyse de moi même mais l’analyse est assez subtile.

Enfin, elle a l’air subtile…

La belle et la bête

https://youtu.be/4qF_X5OtkDM

J’aime bien Amanda bien que trans dans le placard.

J’écoute les paroles des chansons en général et souvent je trouve des messages importants, enfin pas des messages qui s’adressent à moi spécialement…ouf, je ne suis pas psychotique !?

Le message d’Amanda qui résume les relations humaines est ici double =

  • my fantasy is my priority /your fantasy is your priority = le fantasme sexuel (plus ou moins explicitement sexuel) mène le monde, j’ai pas trop de doute sur ça
  • la belle et la bête = dynamique libidinale classique homme/femme et moi je suis clairement dans la logique de la belle (celle qui séduit et fait naître le désir chez l’autre).

Avant / après 15 mois de T.H.S.

Pauvres psychiatres !

Je ne sais pas comment le psychiatres font pour supporter les trans…en particulier les FtM.

Ils doivent écouter des inepties militantes trans classiques (j’ai une identité profond femme, le sexe et le genre n’ont rien à voir, la sexualité et le genre n’ont aucun rapport, je n’ai pas besoin de thérapie pour me comprendre puisque j’ai déjà 20 ans et demi, je sais donc qui je suis, depuis l’âge de 4 ans en plus, j’ai pas besoin de psychiatre…), parfois doublées d’inepties de psychotique (ou dit autrement de nouage qui provoque des délires et de l’angoisse forte…), et tout ça sans protester car le trans risque de ne jamais revenir et de crier partout que le psychiatre est transphobique si on le contredit… Il peut même porter plainte si on lui pose des questions qui ne lui plaisent pas !

Plus je connais de trans et plus je pense que Mache a raison = c’est des malades mentaux pour beaucoup.

Mais je pense que la maladie mentale (ou dit autrement le nouage qui fait souffrir et empêche de vivre) est en plus du truc trans et pas que trans en soi est une maladie.

C’est très compliqué d’avoir une échange sensé avec une personne trans.

Ya toujours de la parano, de la rigidité mentale, une faible introspection ou une introspection de façade, une volonté d’imposer aux autres la vision du monde selon le dogme trans, une pseudo conviction qu’on sait ce qu’on fait…

Pour repérer un trans prise de tête il faut chercher le mot SAFE dans son discours . Si la personne dit qu’un médecin est SAFE = c’est un militant perroquet avec qui parler est inutile !

Du coup quand Hub croise une personne trans relativement saine d’esprit (moi), il n’arrive pas à la voir trans tellement les autres sont bourrés de symptômes psychiatriques évidents et/ou dans la victimisation (tout le monde veut ma mort puisqu’on on me dit monsieur…) et/ou le militantisme radical (on va éduquer les cis qui ne pigent rien au genre car nous voulons nous couper la bite ou les seins, ce qui fait de nous des experts du genre…).

Je suis seul au monde ?

J’ai l’impression d’être la seule personne trans à piger la logique trans.

Les trans parlent d’identité de genre (souvent présente à la naissance), de cerveau féminin, de femme dans un corps d’homme…

Personne ne parle de libido et de désir.

Au contraire, ils soulignent sans cesse que ça n’a rien à voir avec la sexualité…et que donc sous entendu c’est pas sale d’être trans !

Ma vision =

L’humain est sexué et sexuel. Sa vie psychique est en grande partie construite sur une énergie sexuelle qu’on pourrait appeler libido et qui est basée sur des pulsions brutes qu’on transforme en désirs plus polissés. Les fantasmes sexuels traduisent en partie ces désirs.

Cette libido donne un sens à la vie et permet d’agir.

Et l’action est liée au fait de vouloir évacuer cette libido pour ne pas être mentalement débordé par cette libido qui s’accumule via les stimulations sensorielles du corps.

Les trans ont une libido de forme globale féminine. Et ils doivent évacuer cette libido avec un corps biologiquement mâle et socialement homme.

Or la libido féminine d’évacue mieux avec un corps femelle et une place de femme.

D’où blocage relatif de la libido et problèmes psychiques.

Soit la libido est normale et alors il y a une tension très forte puisqu’elle ne d’évacue pas. Il y a alors une hyper sexualité et/ou une sexualité basée sur le travestissement. C’était ma situation pendant longtemps.

Soit le moi parvient à mettre la libido sous cloche pour éviter le trop plein et alors la personne est sans désir et se sent morte. C’est pas situation actuelle.

Et je pense que cette théorie s’applique à tous, trans ou non trans.

La libido mène le monde.

D’où dire que les trans veulent se castrer pour des raisons non sexuelles est absurde.

Ce qu’ils nomment identité de genre est la sensation sexuée d’avoir une libido féminine.

D’où besoin d’avoir une chatte et un corps féminisé pour évacuer cette libido non masculine dans sa structure. Elle peut avoir une apparence masculine par son intensité à cause de la testo et de la présence d’une bite qui bande mais dans sa structure/dynamique elle est féminine.

Je suis désespéré de ne trouver aucun trans qui comprend tout ça.

D’où soit je ne suis pas trans et Guetta et Hub sont accessoirement incompétents dans leur job puisqu’ils sont d’accord avec ma vision.

Soit j’ai une capacité peu commune à comprendre ce qui se passe en moi et à l’exprimer avec des mots = d’où je suis la meilleure élève comme dit Hub ou j’ai un QI élevé et une élaboration très fine comme dit Mâche.

Ou alors je suis trans mais je ne pige rien à ce qui se passe en moi ?