Trans qui veut tuer la libido !

Ya des tas de trans qui veulent se castrer chimiquement car ils se sentent esclaves de la pulsion sexuelle masculine et des érections qu’elle provoque.

Ils ont souvent une hyper sexualité masturbatoire et en souffrent puisqu’ils disent avoir une identité femme alors qu’ils savent que les femmes ne se branlent pas la bite (car elles n’ont pas de bite) !

Donc ils veulent supprimer l’érection qu’ils assimilent (à juste titre) à un signe qu’ils ne sont pas vraiment femmes…

Je n’ai jamais eu ce problème avec les érections.

Elles ne me dérangent pas du tout en homme.

Elles me dérangent un peu en femme (car elle cassent l’illusion que je suis femme) mais elles ne durent pas car il n’y a aucun fantasme liée au fait d’avoir un bite ou de pénétrer et donc l’érection retombe.

Je n’aime pas qu’on touche ma bite quand je suis femme et je ne la touche pas non plus quand je baise en femme avec un mec. Et je ne bande même pas quand on m’encule !

De plus, je n’ai pas une libido envahissante et aucune envie de pénétrer des gens.

Donc je ne me sens pas du tout victime ou esclave des érections & de la libido mâle.

Je sais que je bande de façon mécanique (quand on me touche les tétons je bande !) mais qu’il n’y a aucune image mentale/fantasme de type masculin pour donner du sens à cette érection.

Donc je n’ai envie de tuer une libido mâle que je n’ai jamais eu…

Après 3 mois de THS, j’ai du mal à bander, je ne me branle quasiment plus et jouir est plus compliqué et moins intense.

Mais ca ne me fait ni chaud ni froid, je ne me sens ni délivrée ni privée de quelque chose (si je devais choisir je me dirais plus privée car la capacité à jouir c’est un truc positif).

Mais c’est un manque à jouir provisoire, pour jouir plus un jour  : j’espère bien jouir comme une femme après trans formation du corps !

 

 

 

 

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Féminité

Wiki dit :

La féminité est l’ensemble des caractères morphologiques, psychologiques et comportementaux spécifiques, ou considérés comme spécifiques aux femmes. Ils sont liés au sexe ou au genre, et fortement influencés, voire conditionnés par l’environnement socioculturel. Dans l’usage, la part des caractères socioculturels de la féminité contribue à l’identité sexuelle.

On peut aussi la définir comme l’ensemble des comportements, des attitudes, auxquels on attribue le qualificatif de féminin. Si elle prédomine chez les femmes, elle existe aussi chez les hommes. Son lien au sexe est moins évident qu’il n’y parait

 
 
Ce que je pige :  à part la morphologie (et encore, les gens la modifient par exemple en se rasant les jambes, en se laissant pousser les cheveux, en faisant de la musculation, en faisait des chirurgies…), la part du naturelle est assez limitée (plus qu’on ne le pense). Toi, naturellement tu avais des seins (truc féminin car présents chez toutes les femmes et peu chez les hommes), tu les as viré.
Les femelles adoptent un comportement qu’on leur a dicté (de façon plus ou moins directe) depuis la naissance et ce comportement  leur semble du coup naturel.
Par exemple ton môme femelle a les cheveux longs car il a une chatte, il avait une bite qu’il n’aurait pas les cheveux longs. Mais pour lui, pour toi et pour ta meuf ca semble naturel de se compliquer la vie avec des cheveux longs si on a une chatte ! Ya même pas l’idée que le môme pourrait se sentir mieux avec une coupe en brosse !
Donc pour un comportement donné, avec les cheveux longs par exemple, certains seront poussés (femelle) à le faire et d’autre découragé (male) = strange quand même sachant que les cheveux femelles ou males à 9 ans sont identiques et que ca ne ferme pas la porte à un avenir en entreprise d’avoir les cheveux longs à 9 ans !
Donc il y a une uniformisation des apparences et des comportements en fonction du sexe, lui même supposé définir le genre à savoir la psychologie sexuée de la personne.
Mais ya aussi une part d’endogène dans le comportement. Et la on peut parler de tendance personnelle qui influence le comportement.
Un gay féminin, ou une personne trans = personne ne lui a dit d’être comme ça, on lui a plutôt même interdit.
Et la psychologie est bien sur influencée par l’entourage. Tu n’es pas né phobique et complexé par ta bite. Tu jouais avec en public sans problème à 2 ans !
Pour ce qui est de l’identité de genre, mystère, on ne sait pas d’où ca vient et on suppose que ya du naturel et du social.
On peut supposer que quand une personne volontairement exprime des trucs socialement féminins en sachant qu’ils le sont desire passer le message « je suis femme ».
La question est pourquoi elle veut faire passer ce message ?
Pour faire comme on lui a dit de faire depuis l’enfant (si elle est femelle) ou car elle se sent mieux comme ca ?
Si elle se sent mieux comme ça on peut penser qu’il y a un fonctionnement mental féminin, qui pousse à agir en mode féminin pour être connu comme féminin car les gens ont besoin d’être reconnu pour ce qu’ils pensent être ou veulent être.

La drogue trans = Androcur + Estradiol

Je prends de la drogue  trans et je suis devenu Estro-junkie en 3 mois !

Pourquoi la drogue me plait ?

Elle diminue la dysphorie, le questionnement sur le genre, et la rumination mentale autour de la sexualité et du genre.

Doc je me sens mieux ! je ne sais pas si ca va durer mais je me sens mieux !

J’ai encore des pics de dysphorie avec idées de suicide mais le reste du temps je suis plus relax.

Donc je pige pourquoi on parle de traitement hormonal, la drogue traite bien la souffrance trans.

Ce qui au départ était un test ne l’est plus, now je veux continuer, je ne peux plus m’en passer !

Et je n’ai plus du tout peur de me rendre malade physiquement, je m’en fous, seul la drogue compte ! La drogue ou la mort !

Et je ne regrette pas d’avoir commencé, je regrette d’avoir attendu si longtemps pour tester ! J’ai perdu 10 ans ! Mais bon, je ne devais pas être prête à l’époque…

In E we trust !

 

 

 

Règles de vie

Grace aux drogues que je prends j’ai les idées plus claires car moins de dysphorie.

Voici le résultats de ma reflexion.

A mon avis il faut mener sa vie selon les principes suivant :

  1. Il faut être à la bonne place
  2. Il faut trouver un sens à ce qu’on fait ou ne fait pas
  3. Il faut être authentique avec soi et les autre, chercher la vérité
  4. il faut oser et ne pas se soucier de l’avis des autres
  5. Il ne faut se donner le droit à l’erreur, se trompe ne doit pas être vécu comme la fin du monde mais une occasion d’apprendre
  6. Il ne faut pas penser à la place des autres, chaque personne est unique et imprévisible et on ne sait pas qu’elle pense sous le faux self
  7. Have FUN

Evidement je rapporte toute ca à la transition !

Etre à la bonne place : pour moi la bonne place est une place de femme qui baise avec des hommes

Trouver un sens : faire des choses en hommes n’a aucun sens pour moi, donc je ne fais rien. En femme, un sens peut apparaitre.

Etre authentique : je suis trans et je le dis sans honte. Trans & proud.

Oser : j’ai osé commencer le T.H.S., j’ai dit à mon père que j’allais me changer en femme.

Erreur : si au final je n’aime pas la vie en femme, bah c’est pas grave, je peux revenir en mec ou m’adapter à la vie de femme butch. C’est pas la fin du monde si tout ne se pas commet fantasmé.

Les autres : je peux changer les gens en sortant du placard et des anti trans peuvent même me proposer de baiser in fine !

Fun ; girls just wanna have fun…

 

 

 

 

Je suis trans et je ne doute plus !

Ayé, j’ai basculé : je pense que je suis une personne trans, je ne me demande plus si je suis trav ou trans, trans ou borderline…

Je pense que je suis trans très probable et H.P.I. probable. Non Borderline au sens du SM mais peut être état limite au sens psychanalytique (entre névrotique & psychotique).

Donc je continue l’E et plus ou moins l’Androcur (je me tâte, parfois je prends 1/2 tous ls 2 jours, donc dose assez peu dangereuse mais qui suffit à baisser la testo selon des témoignages trans.

Et je ne consomme pas ces drogues pour tester, pour voir, pour savoir si j suis trans ou non mais bel et bien pour changer mon corps afin d’essayer de vivre à terme comme une femme banale.

Je ne me vois pas du tout revenir en arrière et laisser tomber la drogue !!!!!

La drogue m’a aidé à moins ruminer, à me poser moins de questions sur qui je suis et à avoir les idées plus claires et voici le bilan de mes idées sous drogues :

Le monde est organisé en 2 camps, homme et femme, si on nait avec une bite on est classé garçon et on est supposé comme par magie être homme à terme.

99,5% des gens classés homme sont heureux de leur destin biologique genré : il aime avoir un corps mâle, une bite et s’en servir. Leur bite est précieuse et la perdre est vécu comme un drame qui abime l’image de soi, ruine la vie sexuelle voire la vie tout court.

Ces hommes n’ont aucun envie d’être femmes, il se sentent privilégiés d’être hommes, ou en tout cas à la bonne place de genre, à la place qui les rend heureux.

Donc ils ne se demandent pas s’ils sont hommes ou femmes, ils se sentent hommes et ca leur semble naturel, inné, évident.

Moi, je suis tout l’inverse : je n’aime pas mon destin genré, je n’aime pas avoir une bite, je n’aime pas m’en servir pour baiser des gens, je peux perdre ma bite sans aucun angoisse et je ne pense pas qu’elle compte dans ma vie.

J’ai envie d’être femme, je me sens lésé/anaqué d’être mâle et je me sens pas homme. Je me sens dans la mauvaise place, la mauvaise vie et j’en souffre beaucoup.

Donc je ne suis pas du tout homme. Et je suspecte que si j’étais femelle tout ces problèmes seraient réglés !

Donc je suis trans, 100% trans, ya aucun doute !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le régime hormonal

L’hormonologue naze (Hacher) m’a filé : 1 Androcur + 1 pression Estreva

Je ne suis pas son conseil et je prends : 1/2 Androcur 1 jour sur 2  (donc un 1/4 de la dose qu’il recommande) et 2 pressions Estreva.

Je pense que 2 pressions reste une dose compatible avec mon âge et mon profil.

Et que moins je prends d’Androcur et mieux c’est pour mi sachant que ne pas en prendre du tout implique de prendre des doses élèvées d’Estreva si on veut un effet féminisant (ce que je veux)

Donc je pense qu’1/4 d’Androcur et moins dangereux que 4 pressions d’Estreva en plus sans Androcur.

Je ne suis pas pressée de me féminiser et je supporte les érections (même si je ne les recherche pas car je n’aime pas pénétrer), donc nul besoin de me castrer le plus vite possible avec 1 Androcur entier.

In E we trust !

 

 

 

 

Forces et faiblesses qui vont jouer dans les chances se succès d’une transition

Mes forces :

 

1) Intelligence = c’est très utile à chaque fois qu’il faut prendre une décision pour aller vers un but, surtout si le but est compliqué à atteindre

 

2) Confiance = c’est essentiel, surtout quand on envisage un mode de vie perçu socialement comme inférieur
3) Aucun honte ni culpabilité à être trans = c’est aussi essentiel car si on s’en veut soi même on devient parano et on pense forcement que tout le monde nous en veux aussi et alors on voit de la transphobie partout, ce qui renforce la honte et la culpabilité de s’être infligé cette vie en plus de s’en vouloir d’être trans et donc anormal  !
4) Indépendance d’esprit  =  indispensable car les autres sont essayer de me convaincre qu’il vaut vivre comme eux (les trans poussent à tout changer, les non trans à rester comme on est à la naissance) or ce qui colle pour eux ne colle pas forcement pour moi
5) Capacité à oser = car pas peur des autres et de leur avis, important car si on a peur on ne fait rien ou on fait en rasant les murs, en bégayant et en fixant le sol et ça ne provoque pas un bon feedback d’être mal à l’aise
6) Extraverti et j’aime parler de moi = donc expliquer qui je suis, comment je fonctionne à des gens qui me posent des questions (par exemple est ce que j’ai une chatte ou pas, question que pas mal de trans ne supportent pas, surtout s’ils n’ont pas de chatte, ou comment je m’appelle en mec…) ne me dérangera pas, au contraire, ça me fait parler de moi et de mon sujet favoris = les trans !
7) Pas grande chose à perdre : comme je n’ai rien mis en place en homme, pas de carrière comme salarié, pas d’entreprise que je dirige, pas de clientèle, pas de couple, pas d’enfant, pas de rôle social qui me tient à coeur (par exemple membre d’une secte ou d’un parti politique) = donc en femme je ne peux pas faire moins et me sentir perdant !
8) Je n’aime pas la sexualité en mec = ya des trans qui aiment pénétrer, qui trouvent le sexe en homme gratifiant, pas mal sont même sex addict en homme, et certains veulent logiquement (puisqu’ils aiment ça) continuer à bander après transition. Et certains trans qui aiment pénétrer se disent lesbiennes…et finissent par de castrer à contre cour pour attirer les lesbiennes car ils voient qu’avec une bite ça n’est pas possible de plaire aux lesbiennes !! C’est le cas de mon pote trans de Noisy qui chiale de ne plaire à aucune femme…
9) J’ai fait 10 ans de thérapie = donc même si j’avais un grain en plus du truc trans, ce grain n’est pas très grave (on m’aurait mis sous traitement si j’avais un grain grave) et ne risque donc pas de ruiner les chances de transition (un psychotique ou un autiste risque fort de ne pas réussir une transition car il devra gérer des crises liées au grain en plus de la transition). De plus je me connais bien.
10) J’ai une bonne lucidité : je sais comment je fonctionne, ce à quoi je ressemble, ce que pensent les autres des trans, ce que la transition peut apporter et ce qu’elle ne peut pas apporter, je sais que c’est dangereux, je n’idéalise ni la vie de femme ni la vie de trans. Ya des trans qui idéalisent la vie de femme. Moi je sais que la vie de femme est plus dure que la vie d’homme. Que comme dit Marx la femme est le prolétaire de l’homme ! Mais je ne peux pas m’empêcher de vouloir être femme. Je pense que je serais plus heureux en étant femme mais je sais que c’est pas rationnel, sauf si j’ai un genre femme. Or je suis rationnel. Donc j’ai probablement un genre femme. Je n’ai pas peur de faire face à la réalité et à dire par exemple que je ne suis pas une femme car j’ai des chromosomes XY et une bite. Mais que je ne suis pas non plus un homme car je fonctionne psycho-sexuellement plus comme une femme que comme un homme. Je suis donc trans.
11) Je n’ai pas d’addiction : un alcoolisme par exemple ça complique une transition, fumer rend les hormones x fois plus dangereux or pas mal de trans sont addicts et donc j’ai un plus de chance de ne pas mal finir que le trans moyen (qui est addict !)
12) J’ai un personnalité intéressante : ça laisse un espoir d’avoir une vie sociale épanouissante en femme malgré la société anti trans car les gens jugent la personne dans son ensemble et pas juste sur trans ou pas trans (donc des gens anti trans peuvent m’apprécier pour ma personnalité et donc m’accepter trans malgré peur préjugés anti trans après avoir parlé avec moi)
13) Je ne fais pas super masculin : j’ai un visage et un corps assez mixte, si je faisais 195cm, 110 kg car musclés et massif des os, que j’avais une calvitie avancée, que j’avais un gros nez, pas de lèvres, et que je chaussais du 48, toute tentative de passing serait perdue d’avance. Je chausse du 43 mais chez les jeunes ya pas mal de femmes qui font du 42. Paris Hilton fait du 43 ! Donc les marques vont commencer à faire du 43 un jour pour s’adapter aux jeunes qui sont plus grands.
14) J’ai 44 ans, c’est un avantage dans le sens suivant : je suis plus mature, moins impulsif, moins focalisé sur le fait de coller au stéréotypes sexistes  car les femmes de 44 ans sont moins jugées sur le physique que celle de 20 ans. En gros si une femme de 44 est un peu masculine, peu sexy, ça choque moins les autres que si elle a 20 ans. Et les femmes de mon âge sont souvent des épaves qui ne peuvent même plus cacher les défauts sous le maquillage comme les jeunes car les défauts sont devenus trop visibles. Donc je reste compétitif en femme sur le marché de la séduction de ma transe d’âge, plus que si j’avais 20 ans.
15) Je suis à Paris (ville assez open avec une bonne offre de soin) et pas dans un village isolé en Sibérie  = j’ai 2 psychiatres cool, un médecin traitant open sur les trans, j’ai mis un pied à Sainte Anne avec succès (on ne pas m’a viré en me disant que je ne suis pas trans), je sais où aller pour épilation, travail de la voix, chirurgies, j’ai toute l’info grace à internet, donc j’ai les outils sous la main, je sais ce qu’il faut faire et où le faire.
Mes faiblesses ;
1) La raison pour laquelle je veux être femme semble basée sur les fantasmes sexuels où je suis toujours femme et pas sur la conviction que je suis femme. Ce qui laisse un doute sur la légitimité ou du moins sur le fait que je ne change pas d’avis un jour. Mais le coté sexuel a quasiment disparu depuis environ 2 ans donc ya autre chose derrière le sexuel. Peut être un genre femme. Et le DSM et la CIM disent qu’une phase trav fétichiste est courante chez les trans. Mais le doute est permis.
2) Je n’ai pas de job et peu de chance d’en avoir un, ce qui peut poser un problème économique un jour car vivre avec le RSA ou l’AAH n’est pas facile
3) J’ai une santé physique fragile, les hormones à vie c’est un trauma pour le corps, est ce que mon corps va tenir ?
4) J’ai des idées de suicide liés à la frustration de ne pas être femme : si la transition se passe mal (par exemple problème e santé qui empêche de prendre des hormones ou chirurgie totalement ratée, je peux les mettre en action car alors plus aucun espoir d’être femme)
5) Je suis vieux = donc x années sous testo, x années à jouer un rôle de mec, donc plus compliqué de changer et de faire femme. Il faudra du temps pour perde les habitudes de mec (par exemple pisser dans le lavabo sera compliqué avec une chatte !)
Conclusion = je pense que les chances de succès sont bonnes, du moins je ne pars pas perdant d’avance.
Ca ne sera pas simple, les défis sont multiples et compliqués, mais je peux les relever avec panache.
Ce qui est sûr : je préfère mourir en femme malheureuse qu’en homme malheureux et je préfère faire une transition ratée que de vivre une vie chiante d’homme qui se demande pendant 20 ans de plus s’il est trans !