Ma situation après 2 ans de ths

Résumé de la logique de beaucoup de trans =

Un mâle normal (génétiquement xy qui produit du sperme fertile et possède une bite qui bande) + qui a été éduqués pendant 20 ans pour être homme par des parents qui le voient garçon + qui a vécu 25 ans dans un rôle social d’homme adulte et qui est père de x enfants + qui est vu homme par tous dans la rue…

peut soudainement être une femme et doit alors être intégré dans les stats comme femme.

Il suffit pour cela qu’il dise = je me sens femme depuis toujours (ou même depuis 3 jours), je suis une femme dans un corps d’homme.

Après avoir dit ça = il est une femme et en prime il doit être vu comme une femme normale et ceci depuis toujours.

Et c’est pas tout = ya aussi le même type de profil qui peut se dire non binaire et alors on doit tous parler de lui en disant « iel » et pas « il » car il dit être ni homme ni femme !

Et ya pire = ya les non binaires qui se disent trans, c’est à dire trans ni homme ni femme et qui se font faire une chatte et une féminisation du visage…

Comment j’ai pu adhérer à ces inepties ?

Bah, je n’ai jamais adhéré, d’où je n’ai jamais dit être femme et je n’ai même jamais pensé que je faisais une transition.

J’ai seulement pensé que j’étais peut être trans et j’ai fait un test avec le ths pour =

1) voir si c’était vrai

2) tenter de baisser la dysphorie puisque les trans et les psychiatres disent que la dysphorie baisse avec le ths.

Résultats du réal life test chimique =

1) Je suis très probablement trans

2) Le ths diminue la dysphorie mais l’effet n’est pas spectaculaire et ne dure pas longtemps.

Fin du test.

Now la question est que faire de ces résultats ?

Enterrer à jamais l’idée de transition
ou
tester la transition mais sans me dire femme et en me disant trans cherchant à baisser la dysphorie par des actes désespéré de mutilations que les trans nomment réasignation sexuelle (ou depuis peu affirmation ou confirmation sexuelle) ?!

Tel est le fruit de ma réflexion today !

Evolution en 2 ans

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Mon père se moque des mes seins = c’est des seins de fille de 12 ans…

Je ne laisse pas de place à l’autre dans ma vie selon Guetta !

Pour quelqu’un qu’il ne laisse pas de place à l’autre = je raconte beaucoup de choses aux autres !

Si non place il y a, elle n’est pas d’origine schizoide ou autistique puisque je communique beaucoup.

Un des trucs qui est très visible chez moi = je parle beaucoup plus que la moyenne des gens, encore plus que la moyenne des hommes.

Alors certes souvent je parle de moi mais pas seulement.

Et même si je ne parlais que de moi = ya un élan pour parler aux autres.

Donc ya une place pour l’autre.

Peut être une place de belle justement = une place où je cherche à séduire l’autre, à provoquer un désir chez lui.

Un désir de m’aimer ou de me détester mais un désir toujours.

Je pense que cet aspect de moi provocation/séduction que Mache n’arrive pas à comprendre est une façon de fonctionner au féminin, un moyen d’évacuer la libido en mode femme faute de pouvoir le faire faire avec mon corps sexué.

C’est donc mon plus de jouir Lacanien = une jouissance qui remplace une autre jouissance inaccessible mais qui ne fait pas que la remplacer, elle crée quelque chose de plus et cette chose est la logique trans…

C’est une bonne analyse ?

Si je raconte ça à Mâche il va sourire et dire = bon, je ne comprends pas pourquoi vous gardez votre barbe si vous voulez être une femme…

Enfin une place de bête pour l’autre, la belle c’est moi !

Et du coup j’ai tendance à penser que les autres sont plus bêtes que moi…

Mâche dit aussi que j’ai accès à des raisonnements qui ne sont pas à la portée de tout le monde et que j’ai une élaboration très fine, d’où je fais hpi.

Donc il sent que y’a un truc spécial dans ma situation et que je ne suis pas un banal borderline qui veut faire du trouble pour se soulager d’un vide intérieur.

Je pense que mon analyse sur comment je fonctionne, sur pourquoi je provoque, sur pourquoi je suis dans l’affectif avec tout le monde = pas simple du tout à élaborer. À mon avis très peu de trans arrivent à une analyse d’eux aussi compliquée.

Peut être que je me trompe in fine sur mon analyse de moi même mais l’analyse est assez subtile.

Enfin, elle a l’air subtile…

La belle et la bête

https://youtu.be/4qF_X5OtkDM

J’aime bien Amanda bien que trans dans le placard.

J’écoute les paroles des chansons en général et souvent je trouve des messages importants, enfin pas des messages qui s’adressent à moi spécialement…ouf, je ne suis pas psychotique !?

Le message d’Amanda qui résume les relations humaines est ici double =

  • my fantasy is my priority /your fantasy is your priority = le fantasme sexuel (plus ou moins explicitement sexuel) mène le monde, j’ai pas trop de doute sur ça
  • la belle et la bête = dynamique libidinale classique homme/femme et moi je suis clairement dans la logique de la belle (celle qui séduit et fait naître le désir chez l’autre).

Avant / après 15 mois de T.H.S.

Pauvres psychiatres !

Je ne sais pas comment le psychiatres font pour supporter les trans…en particulier les FtM.

Ils doivent écouter des inepties militantes trans classiques (j’ai une identité profond femme, le sexe et le genre n’ont rien à voir, la sexualité et le genre n’ont aucun rapport, je n’ai pas besoin de thérapie pour me comprendre puisque j’ai déjà 20 ans et demi, je sais donc qui je suis, depuis l’âge de 4 ans en plus, j’ai pas besoin de psychiatre…), parfois doublées d’inepties de psychotique (ou dit autrement de nouage qui provoque des délires et de l’angoisse forte…), et tout ça sans protester car le trans risque de ne jamais revenir et de crier partout que le psychiatre est transphobique si on le contredit… Il peut même porter plainte si on lui pose des questions qui ne lui plaisent pas !

Plus je connais de trans et plus je pense que Mache a raison = c’est des malades mentaux pour beaucoup.

Mais je pense que la maladie mentale (ou dit autrement le nouage qui fait souffrir et empêche de vivre) est en plus du truc trans et pas que trans en soi est une maladie.

C’est très compliqué d’avoir une échange sensé avec une personne trans.

Ya toujours de la parano, de la rigidité mentale, une faible introspection ou une introspection de façade, une volonté d’imposer aux autres la vision du monde selon le dogme trans, une pseudo conviction qu’on sait ce qu’on fait…

Pour repérer un trans prise de tête il faut chercher le mot SAFE dans son discours . Si la personne dit qu’un médecin est SAFE = c’est un militant perroquet avec qui parler est inutile !

Du coup quand Hub croise une personne trans relativement saine d’esprit (moi), il n’arrive pas à la voir trans tellement les autres sont bourrés de symptômes psychiatriques évidents et/ou dans la victimisation (tout le monde veut ma mort puisqu’on on me dit monsieur…) et/ou le militantisme radical (on va éduquer les cis qui ne pigent rien au genre car nous voulons nous couper la bite ou les seins, ce qui fait de nous des experts du genre…).