A l’aise en femme

Travesti, transgenre, transsexuele

 

Je me sens globalement aussi bien en femme qu’en homme sans le sens où je ne me sens pas déguisée en femme et où au bout d’un moment je ne me dis pas que je suis en femme mais que je suis moi.

Or en femme j’ai peur de rencontrer des gens, d’être agressée, d’être emmerdée, je rase un peu les murs car je sais que si on regarde un peu on voit que je ne suis pas une femelle mais un mâle.

Et j’anticipe qu’un mâle en femme sera perçu comme un maboule et de ce fait maltraité méprisé, ridiculisé…

Donc j’ai clairement une perte de pouvoir social puisque je n’ose même pas entrer en contact avec les autres.

Pourtant malgré cette perte, je me sens aussi bien en femme qu’en homme.

D’où je peux supposer que psychiquement je me sens mieux en femme et que ce mieux être contrebalance la perte de pouvoir social pour au final donner une experience globale où je suis aussi bien qu’en homme.

Donc c’est peut être signe que je suis trans et que j’ai juste peur ?!

 

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Sodomie

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Pendant 25 ans j’ai été très orientée sodomie, je me suis enfoncé des tas de trucs pour en arriver à des bites.

Toujours en portant au moins des bas quand seule ou habillée en femme quand avec un homme.

Et toujours en m’imaginant,  me sentent, me soyant à la place d’une femme.

Donc jamais je ne me suis vue ça comme du sexe gay alors que j’avais selon la société des relations sexuelles une hommes.

Depuis peut être 1 an, je suis bien moins orientée sodomie.

Je ne suis pas passée d’une sexualité passive anale à une sexualité active génitale pour autant.

J’aime toujours le sexe anal mais je commence à comprendre que c’est pas le sexe anal en soi qui m’attire mais le fait de recevoir des bites dans mon corps, comme une femme.

D’ailleurs le sexe anal ne m’a jamais spécialement intéressé dans les trucs porno, je préfère de loin voir du sexe vaginal.

Et quand je baisais en homme des femmes ça m’intéressait encore moins que dans le porno puisque j’ai du essayé 2 ou 3 fois maxi.

Donc je ne suis pas fétichiste du sexe anal.

Et dans mes fantasmes je ne me vois pas sodominée mais pénétrée sans me dire que c’est anal.

Je crois que j’aime le sexe anal car je n’ai pas de vagin.

Et je ressens souvent comme une sorte de réparation intérieure durant la sodomie, comme si ça remettait les choses en places !

 

 

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Les 10 mots

Travesti, Transgenre, Transsexuelle...de tous les sexes !

J’ai fait l’expérience suivante : demander à des gens s’identifiants comme travestis ou transsexuelles ou femme les 10 mots qui leur viennent à l’esprit quand ils pensent à eux en femme.

Les femmes répondent qu’elles sont femmes…étrange réponse comme si être femme empêche de se penser en femme !

Les transsexuelles répondent des trucs assez pessimistes avec une lueur d’espoir :  « se féminiser,  solitude, se changer, gommer la virilité » donc on sent une forte envie de devenir quelqu’un d’autre face à une société qui refuse.

Les travestis répondent 3 choses :

  1. lecture du catalogue de la Redoute ou de Sephora : liste de vêtements et accessoires pour femmes = »  bas, talons, lingerie, rouge à lèvre, perruque, sac à main… »
  2. du sexe, souvent à caractère masochiste et misogyne avec l’idée qu’ils sont humiliés en femme  : « salope, grosse pute, chienne en chaleur, soumise, dressage, partouze… »
  3. des concepts assez creux qui tournent autour…

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Embrasser des hommes

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Je n’ai jamais été attirée par les hommes mais par les femmes.

Donc je pensais avoir un désir sexuel pour les femmes et je suis sorti en homme avec des femmes.

Cependant, je me suis toujours plus ou moins fait chier au lit avec une femme et pour y trouver du plaisir je devais me sentir amoureux.

Et avec le temps j’ai compris que je n’aimais pas sexuellement les femmes  mais que je voulais être elle, d’où attirance, un peu comme un fan pour son modèle.

Et j’ai compris ça notamment en baisant avec des hommes.

Baiser avec des hommes n’a pas été une révélation non plus, j’ai mis 9 ans à avoir le déclic !

Faut dire que je suis un peu lente car j’ai commencé le sexe avec les femmes à 22 ans et avec les hommes à 33 ans.

Now, à 42 ans, je considère que ma vie sexuelle n’a aucun sens avec une femme et que je dois faire ma vie avec des hommes.

 

Donc j’ai fini par embrasser des hommes à 40 ans et là ce fut une mini révélation : j’aime les hommes !

Now, à 42 ans, je considère que ma vie sexuelle n’a aucun sens avec une femme et que je dois faire ma vie avec des hommes.

Mais je ne suis toujours pas attirée par les hommes physiquement.

Je suis TRES attirée par la virilité (les poils, les couilles, la bite, le sperme, les odeurs de mâle) et par les sensations que j’ai quand un homme me touche et  que je me sens à ma place car il me voit comme une femme.

Donc ex post, je dirais que baiser avec des hommes a été une des choses les plus importante dans ma vie, ça m’a permis de mieux me comprendre et de me sentir mieux dans ma peau.

Et je conseille à tous les travestis, transgenres, transsexuelles qui pensent aimer les femmes d’essayer pendant x années les hommes car ils risquent d’avoir une bonne surprise in fine !

Je pense qu’il faut une période pour assumer qu’on aime la virilité, pour y prendre gout, un peu comme une fille de 14 ans n’est pas de suite accro à la bite  mais le devient 20 ans plus tard !

Et embrasser des mecs durant le sexe change tout, ça ouvre vraiment la porte à des sensations nouvelles et c’est GENIAL, bien mieux que le sexe  direct que j’ai pratiqué x années et qui ne m’intéresse plus.

 

 

 

 

 

 

 

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Le coming out travesti, transgenre, transexuelle

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Je ne vis pas en femme, je sors rarement en femme mais je ne suis pas dans le placard car :

  • tous mes amis savent qui je suis
  • je suis visible online en femme et j’y raconte ma vie
  • j’ai dit à mon père que j’aimerais être une femme
  • toutes les femmes avec qui j’ai été dans une relation amoureuse savaient qui j’étais
  • je vais parfois dans des soirées sexe en femme
  • je suis allé à la gay pride et manger après la gay pride en femme

Donc quelque part j’ai fait un  coming out même si je ne suis pas en femme 99% du temps.

Et m’avouer les 2 vérités suivantes m’a enlevé un poids :

  • je pense que je suis trans et je me demande si je ne vais pas changer de sexe un jour
  • je veux être en couple avec un homme viril

 

Les dires aux autres m’a aussi permis de me sentir moins en souffrance car je me sens plus authentique, plus en phase avec moi même, plus libre.

Donc je conseille à tout le monde de ne pas rester à 100% dans le placard et de sortir un peu !!!!!!

 

 

 

 

 

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Malade mental ou transsexuelle ou les 2 ?

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Je pense que le fait de vouloir changer son corps, changer de genre, changer de sexe n’est as en soi une maladie mentale car certaines personne gens qui font ces changements ne sont visiblement pas malades mentaux car ils ont des vies stables et non erratiques après avoir changé et  certains également avant d’avoir changé.

Néanmoins certains troubles mentaux peuvent donner l’envie de changer de sexe.

La schizophrénie par exemple. Le trouble bipolaire en phase UP aussi. Le trouble borderline aussi.

Donc comment être sure que cette envie de changer mon corps n’est pas la conséquence d’une maladie mentale ?

Telle est une de mes problématiques.

Je sais que je ne suis pas schizophrène car je n’ai jamais eu de délire ou d’hallucination et que j’ai une pensée assez claire.

Reste bipolaire et borderline.

Je sais que je ne suis pas bipolaire de type 1 car je n’ai jamais de perte de contact avec le réalité, encore moins pendant x mois.

Un bipolaire de type 2 ne voudra pas changer de sexe dans une phase UP car elle ne provoque pas de perte de contact avec la réalité lui faisant faire des trucs aussi extrêmes.

Bipolaire de type mixte ou a cycle rapide ? J’ai peut être ce trouble mais je doute qu’il entraine une envie de changer de sexe qui dure et il ne serait pas limité à la seule idée farfelue de changer sexe.

Donc je dote être bipolaire. Au pire cyclothymique.

Reste le meilleur pour la fin : BORDERLINE.

Je pense que je suis borderline, même si ce n’est pas un borderline flagrant.

Mais là encore, rien n’est sur car je n’ai jamais eu de diagnostic et que je n’ai pas le symptômes principal borderline : l’impulsivité.

Je suis plutôt une personne réfléchie, rationnelle, qui analyse avant d’agir, la preuve :

  • je n’ai jamais sucé un mec sans préservatif donc je me contrôle bien, même pendant le sexe en femme
  • je n’ai jamais fumé, jamais bu, consommé de psychotrope, ni même de café !
  • je n’ai jamais pris de crédit et jamais eu de découvert et j’achète toujours en solde quitte à parfois attendre x mois avant d’acheter (certes souvent des trucs dont je n’ai pas vraiment besoin…)

De plus je ne fais jamais de truc dingue, de truc dangereux, je n’ai jamais « pété un cable », jamais été hospitalisée en psychiatrie suite à une effondrement psychique, jamais fait de T.S. (même si j’y pense souvent depuis 6 ans).

Enfin, le trouble borderline  en théorie s’atténue  à partir de 40 ans, un borderline aura donc moins de symptômes à 42 ans qu’à 22 ans ou 32 ans.

Or non seulement je n’ai pas eu de symptômes borderline évidents quand j’étais jeune mais vouloir être une femme, qui pourrait être un symptômes borderline, est une envie qui augmente avec l’âge puisque je n’ai même jamais eu autant envie d’avoir un corps femelle qu’aujourd’hui à 42 ans.

Idem pour l’envie de suicide : à 22 ans je n’avais aucune idée suicidaire, à 42 ans j’en ai souvent, quasiment toujours en lien avec le sexe/genre.

D’où mon évolution symptomatique ne colle pas avec une évolution borderline.

Donc pourquoi ai je cette idée plus ou moins obsédante qui consiste à me dire que j’aimerais être une femme, que je suis dans une vie qui n’est pas la mienne car je devrais avoir un corps femelle ?!

Fantasme sexuel obsessionnel ?

Je n’en sais rien.

Cette incertitude est difficile à vivre car elle provoque une anxiété diffuse et empêche de faire le moindre projet de vie.

Je suis perdue et j’en souffre !

Souffrance qui laisse penser que je ne suis pas dans une logique de pervers car le pervers ne souffre pas, il fait souffrir les autres en théorie !

De plus, le pervers ne consulte pas, moi je consulte depuis 6 ans et je ne me vois pas m’en sortir sans jamais voir de psychiatre.

Donc qui suis je ?

Une personne transsexuelle plus complexe que le cas typique transsexuel, une personne trans quelque chose, un maboule, un pervers ?

Enfin,  transsexuelle ET malade mental ?

Je n’en sais rien.

Peut être que je ne suis qu’une réincarnation alien de civilisation plus avancée comme me l’a dit un ami…psychotique !

En tout cas, je n’ai pas envie de mourir sans avoir essayé de prendre des hormones pour voir l’effet sur esprit et le corps !

Peut être que c’est un début de réponse que de voir la prise d’hormones comme quelque chose d’important avant de mourir ?!

Car quelle personne non transsexuelle voit la prise d’hormones comme un objectif dans la vie ?

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Vaginoplastie à Lyon par Nicolas MOREL JOURNEL : GRATOS mais bob bof…

Résultat de vaginoplastie transsexuelle (MtF) de Nicolas MOREL JOURNEL de Lyon (rare online !)

Pour moi ça fait Frankenchatte :

  • pas de clito à la bonne place,
  • pas de capuchon,
  • on croit que le vagin est entre ce qui est supposé être les lèvre et qui cache le clito qui n’est pas visible,
  • on voit clito  quand on écarte et là on voit un truc qui fait gland,
  • en prime mauvaise odeur d’après la personne qui possède cette chatte ;

Et vous, qu’en  pensez vous  ?

Voir ça en vrai chez une personne trans que je connais m’a fait un CHOC, ça m’a refroidie et éloignée de l’idée de vaginoplastie pendant 6 mois

Ce n’est pas moche comme résultat, on ne voit quasiment pas de cicatrice ce qui est étonnant mais on voit ce suite que ce n’est pas une vraie chatte or j’ai entendu x personnes dire qu’une chatte trans peut même tromper un gynécologue !

Donc je m’attendais à bien plus réaliste.

Puis, après réflexion, je me suis dit « pourquoi pas, ça sera toujours mieux pour se sentir femme qu’un truc moche et inutile qui pendouille » !

 

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